Meyomessala International
  • Accueil
  • Actualités
  • Politique
  • Economie
  • Société
  • Culture
  • Santé
  • Sports
  • International
  • Dossiers
  • Chronique
  • Boutique

Votre panier est vide.

Aucun résultat
Voir tous les Résultats
  • Accueil
  • Actualités
  • Politique
  • Economie
  • Société
  • Culture
  • Santé
  • Sports
  • International
  • Dossiers
  • Chronique
  • Boutique
Aucun résultat
Voir tous les Résultats
Meyomessala International
Aucun résultat
Voir tous les Résultats

Sénégal : Macky Sall renonce à la Présidentielle de 2024

Après plus d’un an de suspense et de tensions, le président sénégalais a annoncé, lundi 3 juillet 2023 au soir, qu’il ne se représenterait pas en 2024. Ses opposants considéraient sa candidature illégale, la Constitution, postérieure à sa première élection, limitant à deux le nombre de mandats.

Raoul CHEUDJIO par Raoul CHEUDJIO
5 juillet 2023
dans Actualités, Flash Infos, International, Politique
Reading Time: 4 mins read
Accueil International
24.6k
PARTAGES
28.9k
VUES
FacebookTwitterWhatsapp

Quand est venu le crépuscule, tout le pays s’est massé devant les écrans de télévision. Habituellement, seuls les matchs des Lions de la Teranga, l’équipe nationale de football, ou les combats de lutte hypnotisent autant de téléspectateurs au Sénégal. Mais, cette fois-ci, à 20 heures, c’est le président qui est apparu à la Radio-télévision nationale sénégalaise. Dans les bars de la capitale, les débats ont cédé la place au silence. Les rues, pleines d’embouteillages à cette heure-là, se sont soudainement vidées. En prévision d’éventuels pillages et de nouvelles violences, nombre de boutiques ont baissé leur rideau. « Mes chers compatriotes, ma décision longuement et mûrement réfléchie est de ne pas être candidat à la prochaine élection du 25 février 2024 », a déclaré Macky Sall, après une vingtaine de minutes de discours. Cela faisait plus d’un an que le président sénégalais faisait planer le suspense sur une éventuelle troisième candidature, plongeant le pays dans l’incertitude et de fortes tensions. Si son camp arguait de la révision constitutionnelle de 2016 pour souligner que « les compteurs étaient remis à zéro » et que leur chef pouvait se présenter à nouveau à l’élection présidentielle de février 2024, ses opposants rappelaient que la Constitution limitait désormais à deux le nombre de mandats, ce qui rendait cette troisième candidature. La décision de Macky Sall a été saluée par de nombreux hommes d’État en Afrique et dans le monde.

Le parcours exceptionnel de Macky Sall

Formé à l’Institut des Sciences de la Terre (IST) de Dakar et diplômé de l’École Nationale Supérieure du Pétrole et des Moteurs (ENSPM) de l’Institut Français du Pétrole (IFP) de Paris, Macky Sall devient ingénieur géologue puis géophysicien. Né le 11 décembre 1961 à Fatick, dont il fut maire de 2009 à 2012, il a gravi les échelons de l’appareil d’Etat pour se hisser au sommet. Le président sénégalais fait son entrée en politique dans les années 1980 où il rallie le mouvement marxiste-léniniste And-Jëf. Il s’en éloigne rapidement. Le militant de la gauche se reconverti au libéralisme avec son adhésion au Parti Démocratique Sénégalais, PDS, fondé par Abdoulaye Wade.L’ancien avocat remarque très vite le jeune leader de son parti.

En Décembre 2000, Macky devient directeur général de la Société des pétroles du Sénégal (PETROSEN) après plusieurs années au poste de chef de la division Banque de données et conseiller spécial auprès du Président de la République, chargé de l’Énergie et des En mai 2001 il est nommé ministre des mines, de l’Industrie et de l’Hydraulique. C’est le début d’une rapide ascension politique.

Ministre d’État, ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, porte-parole du gouvernement, Premier ministre puis président de l’Assemblée nationale, Macky a occupé presque tous les postes au sommet de l’Etat. Nommé Premier Ministre le 21 avril 2004, il aura passé 03 ans à la tête du gouvernement avant de conduire la campagne pour la réélection du Président Abdoulaye en 2007.

Avec 143 voix sur 146, Macky Sall est élu le 20 juin 2007 à la présidence de l’Assemblée nationale. Mais brusquement son cheminement avec le Président Abdoulaye Wade prend une mauvaise tournure.

Il avait décidé de convoquer son fils Karim Wade à l’Assemblée nationale pour une audition sur les travaux de l’Agence nationale de l’organisation de la conférence islamique. Face à son refus de démissionner, son poste de numéro 2 du PDS est supprimé, le mandat du Président de l’Assemblée nationale réduit de cinq à un an. Le 9 novembre 2008, Macky Sall claque la porte au PDS et démissionne de tous les mandats électifs acquis sous la bannière du parti au pouvoir. Mois d’un mois plus tard, il crée, avec une trentaine de cadres du PDS, l’Alliance Pour la République, APR.

Commence alors pour le natif de Fatick une «longue marche» dans les régions les plus reculées du pays, avec en ligne de mire la présidentielle de 2012. Celui qui n’a jamais pensé être président de la République nourrit désormais des ambitions. “Lorsque je suis entré en politique, je n’avais pas pour ambition d’être président de la République. Cette ambition, je l’ai eue lorsqu’on m’a imposé un combat à l’Assemblée nationale. Même étant Premier ministre, je n’y pensais pas”, disait-il lors d’un forum sur la citoyenneté en 2017.

Candidat de la coalition « Macky 2012 », il mène campagne à travers le pays sans couper avec le mouvement d’opposition du 23-Juin (M23). Il arrive en deuxième position du premier tour, avec 26,58 % des voix contre 34,81 % au président sortant.

Dans l’entre-deux-tours, il réunit tous les autres candidats battus dans la coalition Benno Bokk Yakkar (« Unis pour le même espoir » en wolof) et emporte le second tour le 25 mars avec 65,80 % des voix contre 34,20 %.Macky Sall accède ainsi à la magistrature suprême le 2 avril 2012. Par le passé, Macky Sall avait déjà été accusé d’avoir fait emprisonner ses adversaires Khalifa Sall, alors maire de Dakar et leader de la coalition Taxawu Senegaal, et Karim Wade pour les empêcher de se présenter à l’élection présidentielle de 2019, une accusation qui avait été rejetée par la majorité présidentielle.

Vues: 136
Article Précédent

Sénégal: Ousmane Sonko appelle la France à arrêter sa coopération militaire avec le gouvernement

Article Suivant

Kylian Mbappé : billet retour au Cameroun

D'autres Articles

Fête de la Jeunesse: Paul Biya annonce plus de jeunes dans la gestion publique
Actualités

Fête de la Jeunesse: Paul Biya annonce plus de jeunes dans la gestion publique

12 février 2026
Cameroun: La rentrée parlementaire 2026 sous haute surveillance
Actualités

Cameroun: La rentrée parlementaire 2026 sous haute surveillance

12 février 2026
Cameroun: La SRC épinglée par la Chambre des comptes
Actualités

Cameroun: La SRC épinglée par la Chambre des comptes

12 février 2026
Scanning au Port de Douala : Un blocus devenu une affaire d’État
Actualités

Scanning au Port de Douala : Un blocus devenu une affaire d’État

12 février 2026
CAN 2025 : Le Sénégal couronné champion d’Afrique dans un final de légende
Actualités

CAN 2025 : Le Sénégal couronné champion d’Afrique dans un final de légende

21 janvier 2026
CEMAC : un sommet extraordinaire à Brazzaville pour conjurer le risque d’une crise monétaire majeure
Actualités

CEMAC : un sommet extraordinaire à Brazzaville pour conjurer le risque d’une crise monétaire majeure

21 janvier 2026

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Boutique

  • Meyomessala Hebdo du 16 Février 2025 Meyomessala Hebdo du 16 Février 2025 500 CFA
  • Meyomessala Hebdo du 09 Février 2026 Meyomessala Hebdo du 09 Février 2026 500 CFA
  • Meyomessala Hebdo du 26 Janvier 2026 Meyomessala Hebdo du 26 Janvier 2026 500 CFA
  • Meyomessala Hebdo du 19 Janvier 2026 Meyomessala Hebdo du 19 Janvier 2026 500 CFA
  • Meyomessala Hebdo du 12 Janvier 2026 Meyomessala Hebdo du 12 Janvier 2026 500 CFA
Flash Infos
12 février 2026
Fête de la Jeunesse: Paul Biya annonce plus de jeunes dans la gestion publique
12 février 2026
Cameroun: La rentrée parlementaire 2026 sous haute surveillance
12 février 2026
Cameroun: La SRC épinglée par la Chambre des comptes
12 février 2026
Scanning au Port de Douala : Un blocus devenu une affaire d’État
21 janvier 2026
CAN 2025 : Le Sénégal couronné champion d’Afrique dans un final de légende
21 janvier 2026
CEMAC : un sommet extraordinaire à Brazzaville pour conjurer le risque d’une crise monétaire majeure
21 janvier 2026
Energie : Eneo annonce des rationnements d’électricité dans le Nord Cameroun
21 janvier 2026
Saisie record de cocaïne en mer : un navire sous pavillon camerounais au cœur du trafic
13 janvier 2026
MRC : Maurice Kamto vise la conquête des mairies et des sièges parlementaires en 2026
13 janvier 2026
Bello Bouba Maïgari du silence post-électoral à la réapparition protocolaire, la permanence d’une alliance historique

QUI SOMMES NOUS

Meyomessala international est un outil de communication stratégique, axé sur le marketing politique des leaders d’opinion , des acteurs de la société civile africaine ainsi que des acteurs économiques. C’est une publication et une diffusion du Groupe BYSSEN, entreprise de droit camerounais spécialisée dans la communication écrite et cybernétique.

Follow us

Catégories

  • Actualités
  • Chronique
  • Culture
  • Dossiers
  • Economie
  • Flash Infos
  • International
  • Non Classé
  • Politique
  • Santé
  • Société
  • Sports

NEWSLETTER

  • Accueil
  • Qui sommes nous
  • Contact
  • Boutique
  • Panier
  • Afrique Monde

© 2026 Groupe Byssen

error: Content is protected !!
Aucun résultat
Voir tous les Résultats
  • Accueil
  • Actualités
  • Politique
  • Economie
  • Société
  • Culture
  • Santé
  • Sports
  • International
  • Dossiers
  • Chronique
  • Boutique

© 2026 Groupe Byssen