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Genre de mort en France : quelle est la part du COVID-19 ?

La mission d'information sur l’impact, la gestion et les conséquences dans toutes ses dimensions de l’épidémie de coronavirus, dotée des pouvoirs d’une commission d’enquête, au sein de l’Assemblée nationale, a auditionné Olivier Véran, ministre des solidarités et de la Santé, le 4 novembre.

Daniel Elanc par Daniel Elanc
9 novembre 2020
dans Actualités, International, Santé
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Accueil Santé
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L’audition du ministre de la Santé, Olivier Véran, était l’un des rendez-vous les plus attendus de la commission d’enquête parlementaire sur l’impact, la gestion et les conséquences de l’épidémie de coronavirus. En plein confinement, coincé entre deux votes sur la prolongation de l’état d’urgence sanitaire, l’exercice avait quelque chose de décalé. Pendant deux heures et demie, les députés ont navigué entre la première vague et la seconde vague, un peu hésitants sur le cap à suivre, alors que la France compte de nouveau ses lits de réanimation.

« On a des certificats de décès que j’ai pu constater dans la mairie à laquelle j’appartiens, à savoir des personnes très âgées qui sont décédées, marquées COVID-19. Or, il n’y a jamais eu de COVID-19 chez ces patients », a affirmé le député du Loiret Jean-Pierre Door, vice-président des affaires sociales et cardiologue. Il a posé cette question : « des décès sont-ils attribués de manière abusive au Covid-19 ? » Sur la classification des décès dans les établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad), Olivier Véran a apporté des précisions. « En Ehpad, s’il y avait un cas COVID-19 dans l’établissement et donc une épidémie identifiée, et qu’un décès était suspecté comme COVID-19, on l’identifiait et on le reconnaissait comme COVID-19 », a indiqué le ministre de la Santé. « On ne faisait pas de test PCR post mortem. Par contre, si quelqu’un mourait d’une autre cause, d’un cancer ou d’une autre pathologie et qu’il n’y avait pas lieu de suspecter un COVID-19, il n’y avait pas indiqué COVID-19 », a-t-il poursuivi. Quelle est la source d’informations du député ?

Ancien édile de Montargis, Jean-Pierre Door a-t-il eu accès à des certificats de décès parvenus en mairie ? Les certificats de décès au format papier qui sont transmis à la mairie comportent des informations médicales, mais partagées sous une forme scellée, ce qui les rend inaccessibles aux services municipaux. Les seules informations consultables sont en effet d’ordre administratif. En ce qui concerne les certificats de décès électroniques, la question se pose encore moins puisque seules les informations administratives s’avèrent transmises à la mairie.

Contacté par la presse française, Jean-Pierre Door confirme qu’il n’a pas eu accès à des certificats de décès : « en fait ce sont les permis d’inhumer », indique-t-il. « Je ne les ai pas vu personnellement, mais cela a été vu par le maire-adjoint lors d’une astreinte, qui a constaté l’enregistrement du décès pour une personne âgée de la ville ». Le député ajoute qu’il a « reçu par écrit et en tête-à-tête » des témoignages de « plusieurs personnes proches de parents décédés, étiquetés COVID-19, sans l’avoir jamais contracté ».

Evoquant ensuite des pathologies comme le cancer et les maladies cardiovasculaires, le député du Loiret a insisté sur une surmortalité invisible occultée par le COVID-19. Mais pour mesurer la surmortalité liée à l’épidémie, l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) a préconisé de « comparer les décès comptabilisés à partir du 1er mars 2020 », date à laquelle le COVID-19 s’est réellement installé en France, « à ceux de 2019 ou de la moyenne 2015-2019 ». Une fois les bons chiffres et la bonne méthodologie, on découvre que la surmortalité toutes causes confondues est, à ce jour, de 32.667. Des chiffres qui se rapprochent malheureusement de ceux donnés par Santé publique France. Le jeudi 22 octobre, la France enregistrait ainsi 34 048 victimes du COVID-19.

L’on constate finalement que les affirmations selon lesquelles des patients décédés auraient été classés à tort parmi des victimes du COVID-19 ne s’appuient sur aucun élément concret. Si une partie des personnes décédées n’ont pas été officiellement testées comme porteuses du virus, il est vrai qu’elles peuvent figurer parmi les victimes de l’épidémie en raison de leurs symptômes affichés. Des cas de figure que ne cache pas Santé Publique France, l’agence de santé spécifiant lorsque le virus est seulement « suspecté » d’être l’une des causes du décès.

Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), un décès imputé au COVID-19 est défini comme le décès résultant d’une maladie cliniquement compatible d’une personne présentant une infection probable ou confirmée par le virus du COVID-19, à moins qu’une autre cause de décès qui ne peut pas être liée au COVID-19, à l’exemple d’un traumatisme, n’ait été clairement établie. Il ne devrait pas y avoir de période de rétablissement complet entre la maladie et le décès.

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