Meyomessala International
  • Accueil
  • Actualités
  • Politique
  • Economie
  • Société
  • Culture
  • Santé
  • Sports
  • International
  • Dossiers
  • Chronique
  • Boutique

Votre panier est vide.

Aucun résultat
Voir tous les Résultats
  • Accueil
  • Actualités
  • Politique
  • Economie
  • Société
  • Culture
  • Santé
  • Sports
  • International
  • Dossiers
  • Chronique
  • Boutique
Aucun résultat
Voir tous les Résultats
Meyomessala International
Aucun résultat
Voir tous les Résultats

Genre de mort en France : quelle est la part du COVID-19 ?

La mission d'information sur l’impact, la gestion et les conséquences dans toutes ses dimensions de l’épidémie de coronavirus, dotée des pouvoirs d’une commission d’enquête, au sein de l’Assemblée nationale, a auditionné Olivier Véran, ministre des solidarités et de la Santé, le 4 novembre.

Daniel Elanc par Daniel Elanc
9 novembre 2020
dans Actualités, International, Santé
Reading Time: 3 mins read
Accueil Santé
24.6k
PARTAGES
28.9k
VUES
FacebookTwitterWhatsapp

L’audition du ministre de la Santé, Olivier Véran, était l’un des rendez-vous les plus attendus de la commission d’enquête parlementaire sur l’impact, la gestion et les conséquences de l’épidémie de coronavirus. En plein confinement, coincé entre deux votes sur la prolongation de l’état d’urgence sanitaire, l’exercice avait quelque chose de décalé. Pendant deux heures et demie, les députés ont navigué entre la première vague et la seconde vague, un peu hésitants sur le cap à suivre, alors que la France compte de nouveau ses lits de réanimation.

« On a des certificats de décès que j’ai pu constater dans la mairie à laquelle j’appartiens, à savoir des personnes très âgées qui sont décédées, marquées COVID-19. Or, il n’y a jamais eu de COVID-19 chez ces patients », a affirmé le député du Loiret Jean-Pierre Door, vice-président des affaires sociales et cardiologue. Il a posé cette question : « des décès sont-ils attribués de manière abusive au Covid-19 ? » Sur la classification des décès dans les établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad), Olivier Véran a apporté des précisions. « En Ehpad, s’il y avait un cas COVID-19 dans l’établissement et donc une épidémie identifiée, et qu’un décès était suspecté comme COVID-19, on l’identifiait et on le reconnaissait comme COVID-19 », a indiqué le ministre de la Santé. « On ne faisait pas de test PCR post mortem. Par contre, si quelqu’un mourait d’une autre cause, d’un cancer ou d’une autre pathologie et qu’il n’y avait pas lieu de suspecter un COVID-19, il n’y avait pas indiqué COVID-19 », a-t-il poursuivi. Quelle est la source d’informations du député ?

Ancien édile de Montargis, Jean-Pierre Door a-t-il eu accès à des certificats de décès parvenus en mairie ? Les certificats de décès au format papier qui sont transmis à la mairie comportent des informations médicales, mais partagées sous une forme scellée, ce qui les rend inaccessibles aux services municipaux. Les seules informations consultables sont en effet d’ordre administratif. En ce qui concerne les certificats de décès électroniques, la question se pose encore moins puisque seules les informations administratives s’avèrent transmises à la mairie.

Contacté par la presse française, Jean-Pierre Door confirme qu’il n’a pas eu accès à des certificats de décès : « en fait ce sont les permis d’inhumer », indique-t-il. « Je ne les ai pas vu personnellement, mais cela a été vu par le maire-adjoint lors d’une astreinte, qui a constaté l’enregistrement du décès pour une personne âgée de la ville ». Le député ajoute qu’il a « reçu par écrit et en tête-à-tête » des témoignages de « plusieurs personnes proches de parents décédés, étiquetés COVID-19, sans l’avoir jamais contracté ».

Evoquant ensuite des pathologies comme le cancer et les maladies cardiovasculaires, le député du Loiret a insisté sur une surmortalité invisible occultée par le COVID-19. Mais pour mesurer la surmortalité liée à l’épidémie, l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) a préconisé de « comparer les décès comptabilisés à partir du 1er mars 2020 », date à laquelle le COVID-19 s’est réellement installé en France, « à ceux de 2019 ou de la moyenne 2015-2019 ». Une fois les bons chiffres et la bonne méthodologie, on découvre que la surmortalité toutes causes confondues est, à ce jour, de 32.667. Des chiffres qui se rapprochent malheureusement de ceux donnés par Santé publique France. Le jeudi 22 octobre, la France enregistrait ainsi 34 048 victimes du COVID-19.

L’on constate finalement que les affirmations selon lesquelles des patients décédés auraient été classés à tort parmi des victimes du COVID-19 ne s’appuient sur aucun élément concret. Si une partie des personnes décédées n’ont pas été officiellement testées comme porteuses du virus, il est vrai qu’elles peuvent figurer parmi les victimes de l’épidémie en raison de leurs symptômes affichés. Des cas de figure que ne cache pas Santé Publique France, l’agence de santé spécifiant lorsque le virus est seulement « suspecté » d’être l’une des causes du décès.

Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), un décès imputé au COVID-19 est défini comme le décès résultant d’une maladie cliniquement compatible d’une personne présentant une infection probable ou confirmée par le virus du COVID-19, à moins qu’une autre cause de décès qui ne peut pas être liée au COVID-19, à l’exemple d’un traumatisme, n’ait été clairement établie. Il ne devrait pas y avoir de période de rétablissement complet entre la maladie et le décès.

Vues: 127
Article Précédent

Situation Fécafoot-LFPC : la FIFA convoque une visioconférence

Article Suivant

Appel public à l’épargne: 17 sociétés interdites d’opérer

D'autres Articles

Violences sur mineurs : quand le gouvernement condamne mais qu’un ministère reste aux abonnés absents
Actualités

Violences sur mineurs : quand le gouvernement condamne mais qu’un ministère reste aux abonnés absents

31 mars 2026
Réforme électorale au Cameroun : le gouvernement veut pouvoir prolonger indéfiniment les mandats municipaux
Actualités

Réforme électorale au Cameroun : le gouvernement veut pouvoir prolonger indéfiniment les mandats municipaux

31 mars 2026
Procès Martinez Zogo : le tribunal militaire rejette le complément d’information et maintient le cap sur l’audition du témoin Bodo Alain
Actualités

Procès Martinez Zogo : le tribunal militaire rejette le complément d’information et maintient le cap sur l’audition du témoin Bodo Alain

31 mars 2026
Affaire Mathis: Peine de Mort pour Dagobert Nwafo
Actualités

Affaire Mathis: Peine de Mort pour Dagobert Nwafo

20 mars 2026
CAN 2025: Le Maroc sacré Champion d’Afrique au profit du Sénégal
Actualités

CAN 2025: Le Maroc sacré Champion d’Afrique au profit du Sénégal

20 mars 2026
Remodelage institutionnel à Yaoundé : le changement dans la continuité ou la prélude à de grandes manœuvres ?
Actualités

Remodelage institutionnel à Yaoundé : le changement dans la continuité ou la prélude à de grandes manœuvres ?

19 mars 2026

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Boutique

  • Meyomessala Hebdo du 30 Mars 2026 Meyomessala Hebdo du 30 Mars 2026 500 CFA
  • Meyomessala Hebdo du 23 Mars 2026 Meyomessala Hebdo du 23 Mars 2026 500 CFA
  • Meyomessala Hebdo du 16 Mars 2026 Meyomessala Hebdo du 16 Mars 2026 500 CFA
  • Meyomessala Hebdo du 02 Mars 2026 Meyomessala Hebdo du 02 Mars 2026 500 CFA
  • Meyomessala Hebdo du 16 Février 2025 Meyomessala Hebdo du 16 Février 2025 500 CFA
Flash Infos
31 mars 2026
Violences sur mineurs : quand le gouvernement condamne mais qu’un ministère reste aux abonnés absents
31 mars 2026
Réforme électorale au Cameroun : le gouvernement veut pouvoir prolonger indéfiniment les mandats municipaux
31 mars 2026
Procès Martinez Zogo : le tribunal militaire rejette le complément d’information et maintient le cap sur l’audition du témoin Bodo Alain
20 mars 2026
Affaire Mathis: Peine de Mort pour Dagobert Nwafo
20 mars 2026
CAN 2025: Le Maroc sacré Champion d’Afrique au profit du Sénégal
19 mars 2026
Remodelage institutionnel à Yaoundé : le changement dans la continuité ou la prélude à de grandes manœuvres ?
19 mars 2026
Visite du Pape Léon XIV au Cameroun : le Vatican dévoile le programme complet d’un séjour placé sous le signe de l’unité
12 mars 2026
Sud-Ouest: Libération épique de 31 Otages par l’armée camerounaise
12 mars 2026
Nécrologie : Décès du Général Camille Nkoa Atenga
12 mars 2026
Sylvia Bongo: Le Gabon réagit aux accusations de tortures

QUI SOMMES NOUS

Meyomessala international est un outil de communication stratégique, axé sur le marketing politique des leaders d’opinion , des acteurs de la société civile africaine ainsi que des acteurs économiques. C’est une publication et une diffusion du Groupe BYSSEN, entreprise de droit camerounais spécialisée dans la communication écrite et cybernétique.

Follow us

Catégories

  • Actualités
  • Chronique
  • Culture
  • Dossiers
  • Economie
  • Flash Infos
  • International
  • Non Classé
  • Politique
  • Santé
  • Société
  • Sports

NEWSLETTER

  • Accueil
  • Qui sommes nous
  • Contact
  • Boutique
  • Panier
  • Afrique Monde

© 2026 Groupe Byssen

error: Content is protected !!
Aucun résultat
Voir tous les Résultats
  • Accueil
  • Actualités
  • Politique
  • Economie
  • Société
  • Culture
  • Santé
  • Sports
  • International
  • Dossiers
  • Chronique
  • Boutique

© 2026 Groupe Byssen