Meyomessala International
  • Accueil
  • Actualités
  • Politique
  • Economie
  • Société
  • Culture
  • Santé
  • Sports
  • International
  • Dossiers
  • Chronique
  • Boutique

Votre panier est vide.

Aucun résultat
Voir tous les Résultats
  • Accueil
  • Actualités
  • Politique
  • Economie
  • Société
  • Culture
  • Santé
  • Sports
  • International
  • Dossiers
  • Chronique
  • Boutique
Aucun résultat
Voir tous les Résultats
Meyomessala International
Aucun résultat
Voir tous les Résultats

Sénégal: Ousmane Diagne nommé Président du Conseil constitutionnel

Dans un contexte de crise politique avec son ancien allié, le Président de la République sénégalaise Diomaye Faye, a rabattu les cartes le 13 Juillet 2026 au niveau du Conseil constitutionnel.

Guy Pierre Marie par Guy Pierre Marie
15 juillet 2026
dans Actualités, International, Politique
Reading Time: 2 mins read
Accueil Actualités
24.5k
PARTAGES
28.8k
VUES
FacebookTwitterWhatsapp

La nomination de ce haut magistrat sénégalais, précédemment Garde des Sceaux et ministre de la Justice, fait suite à la récente invalidation par le Conseil, de la loi portant révision constitutionnelle porté par Ousmane Sonko.

Cette décision officielle, actée par le décret présidentiel n° 2026-1318 du 13 juillet 2026, vise à pourvoir le poste laissé vacant à la suite du décès de l’ancien président de l’institution, feu Mamadou Badio Camara. Le document officiel portant cette nomination a été signé et rendu public par le ministre, Secrétaire général de la présidence de la République, Oumar Samba Ba. Elle intervient dans un contexte particulièrement tendu entre deux anciens alliés du PASTEF, le Président actuel de l’Assemblée nationale Ousmane Sonko, et le Chef de l’Etat lui-même Bassirou Diomaye Faye. Le limogeage de l’ancien Premier Ministre par son poulain, il y’a quelques mois, a laissé un goût amer aux militants du PASTEF, qui voyaient ce duo pourtant prometteur.

Magistrat de profession hautement respecté, le nouveau président du Conseil constitutionnel, bénéficie d’une trajectoire et d’une légitimité solidement établies au sein des plus hautes instances judiciaires du Sénégal. Au cours de sa riche et longue carrière, Ousmane Diagne a occupé des fonctions stratégiques de premier plan. Il s’est notamment illustré en tant que Procureur général près la Cour d’appel de Dakar, puis comme Premier avocat général près la Cour suprême. Avant de prendre aujourd’hui les rênes de la haute juridiction, il exerçait les fonctions de ministre de la Justice, Garde des sceaux, après l’élection de Bassirou Diomaye Faye à la tête de l’Etat. Avant d’être limogé puis remplacé par Mme Yassine Diagne au niveau de la Chancellerie.

La réforme constitutionnelle de Sonko brisée par la main présidentielle

Toutefois, la réforme constitutionnelle introduite et adoptée par l’Assemblée nationale, est le point d’ancrage de cette décision stratégique.

Parmi les mesures les plus structurantes de cette réforme, figurait la création d’une Cour constitutionnelle appelée à remplacer le dispositif actuel de contrôle constitutionnel. Cette nouvelle institution serait notamment compétente pour le contentieux électoral et référendaire, avec l’objectif de renforcer l’indépendance de l’arbitrage institutionnel. Le texte prévoyait également un durcissement du régime des incompatibilités. Le président de la République ne pourrait plus exercer simultanément une fonction dirigeante au sein d’un parti politique. Les ministres, de leur côté, ne pourraient plus cumuler leurs responsabilités gouvernementales avec un mandat parlementaire ou local. Le Parlement verrait aussi ses prérogatives renforcées. L’Assemblée nationale disposerait de capacités de contrôle élargies, avec la possibilité de constituer des commissions d’enquête et d’auditionner toute personne jugée utile, dans le cadre de ses travaux.

En conséquence, le Conseil constitutionnel du Sénégal avait donc invalidé le 9 juillet 2026, cette loi de révision constitutionnelle votée le 29 juin par l’Assemblée nationale. Saisi par le président Bassirou Diomaye Faye, la haute juridiction a jugé que la procédure parlementaire violait la Constitution, notamment en raison de l’absence de financement clair pour les nouvelles institutions.

Vues: 32
Article Précédent

Cameroun: Fermeture annoncée de 1400 églises de réveil

Article Suivant

Contrôle Industriel au Cameroun : Lancement d’un audit national

D'autres Articles

Clément Atangana (1941-2026) : la mort d’un grand serviteur de l’État
Actualités

Clément Atangana (1941-2026) : la mort d’un grand serviteur de l’État

4 octobre 2026
Extrême-Nord : Le coup de coeur présidentiel aux victimes de Boko Haram
Actualités

Extrême-Nord : Le coup de coeur présidentiel aux victimes de Boko Haram

30 septembre 2026
Douala : La CAMWATER introduit 20.000 m3 d’eau potable additionnels
Actualités

Douala : La CAMWATER introduit 20.000 m3 d’eau potable additionnels

30 septembre 2026
Nourane Foster quitte le PCRN : l’érosion d’un parti et la recomposition de l’opposition
Actualités

Nourane Foster quitte le PCRN : l’érosion d’un parti et la recomposition de l’opposition

28 septembre 2026
Nationale N°3 : quand l’axe vital du Cameroun s’effondre sous nos yeux
Actualités

Nationale N°3 : quand l’axe vital du Cameroun s’effondre sous nos yeux

28 septembre 2026
Gaz domestique au Cameroun : le MINEE prend des mesures fermes
Actualités

Gaz domestique au Cameroun : le MINEE prend des mesures fermes

25 septembre 2026

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Boutique

  • Meyomessala Hebdo du 05 Octobre 2026 Meyomessala Hebdo du 05 Octobre 2026 500 CFA
  • Meyomessala Hebdo du 28 Septembre 2026 Meyomessala Hebdo du 28 Septembre 2026 500 CFA
  • Meyomessala Hebdo Supplément du 21 Septembre 2026 Meyomessala Hebdo Supplément du 21 Septembre 2026 500 CFA
  • Meyomessala Hebdo du 14 Septembre 2026 Meyomessala Hebdo du 14 Septembre 2026 500 CFA
  • Meyomessala Hebdo Supplément du 07 Septembre 2026 Meyomessala Hebdo Supplément du 07 Septembre 2026 500 CFA
Flash Infos
4 octobre 2026
Clément Atangana (1941-2026) : la mort d’un grand serviteur de l’État
30 septembre 2026
Douala : La CAMWATER introduit 20.000 m3 d’eau potable additionnels
28 septembre 2026
Nourane Foster quitte le PCRN : l’érosion d’un parti et la recomposition de l’opposition
28 septembre 2026
Nationale N°3 : quand l’axe vital du Cameroun s’effondre sous nos yeux
25 septembre 2026
Fichier solde de l’État : Clarification attendue de près de 6000 agents publics
25 septembre 2026
Rentrée scolaire : Le Premier Ministre réclame la sûreté dans les régions anglophones
23 septembre 2026
SYNES : le grand aveuglement
23 septembre 2026
Législatives et municipales 2027 : un nouveau report se profile, l’incertitude s’installe
8 septembre 2026
Universités publiques : une rentrée académique morte, des enseignants en colère, l’État au pied du mur
8 septembre 2026
18 enfants séquestrés à Yaoundé : le Cameroun face à l’horreur d’un réseau qui opérait au grand jour

QUI SOMMES NOUS

Meyomessala international est un outil de communication stratégique, axé sur le marketing politique des leaders d’opinion , des acteurs de la société civile africaine ainsi que des acteurs économiques. C’est une publication et une diffusion du Groupe BYSSEN, entreprise de droit camerounais spécialisée dans la communication écrite et cybernétique.

Follow us

Catégories

  • Actualités
  • Chronique
  • Culture
  • Dossiers
  • Economie
  • Flash Infos
  • International
  • Non Classé
  • Politique
  • Santé
  • Société
  • Sports

NEWSLETTER

  • Accueil
  • Qui sommes nous
  • Contact
  • Boutique
  • Panier
  • Afrique Monde

© 2026 Groupe Byssen

error: Content is protected !!
Aucun résultat
Voir tous les Résultats
  • Accueil
  • Actualités
  • Politique
  • Economie
  • Société
  • Culture
  • Santé
  • Sports
  • International
  • Dossiers
  • Chronique
  • Boutique

© 2026 Groupe Byssen