Le dernier rendez-vous politique décisif de 2025 n’a pas encore eu lieu. Après la promulgation de la Loi de Finances 2026 et la clôture des élections régionales, tous les regards se tournent désormais vers le remaniement ministériel. Annoncé pour la première semaine de janvier 2026, ce remodelage, décrit comme étant de grande amplitude, constitue l’ultime étape protocolaire avant le lancement effectif du nouveau mandat présidentiel.
Les attentes sont à la mesure des promesses d’investiture. Le président Paul Biya avait placé son septennat sous le signe du renouveau, s’engageant à accorder une place plus importante aux femmes, à renforcer le rôle des jeunes et à installer une gouvernance axée sur l’efficacité et les résultats. La photographie de la première équipe gouvernementale sera donc bien plus qu’une liste de noms : ce sera la traduction concrète de cette volonté de changement.
La promesse d’un nouveau visage pour l’État
Le pays espère voir se concrétiser un renouvellement profond des profils dirigeants, un rajeunissement significatif de l’équipe et une féminisation réelle des postes de décision. L’exigence d’une administration plus connectée aux réalités du terrain et capable de conduire les réformes urgentes est palpable.
Ainsi, dans l’atmosphère des fêtes, c’est un autre type d’espérance qui anime les conversations. Le remaniement à venir est bien plus qu’un changement d’hommes et de femmes ; c’est la première pierre de l’édifice des « Grandes Espérances ». Le Cameroun retient son souffle, attendant de voir si les actes suivront les mots, et si ce nouveau chapitre politique tiendra ses promesses de renouveau et d’efficacité.











