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Burkina Faso : les généraux Diendéré et Bassolé condamnés à 20 et 10 ans de prison ferme

Gérard Barbut par Gérard Barbut
4 septembre 2019
dans Actualités, International
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Les principaux accusés dans le procès du putsch manqué de septembre 2015, écopent des peines moins lourdes que la perpétuité requise par le parquet militaire de Ouagadougou.

Les mesures de sécurité ont été renforcées ce lundi 2 septembre autour de la salle des banquets de Ouaga 2000, théâtre du procès délocalisé auquel assistaient essentiellement des militants d’organisations de la société civile et des blessés du putsch. Après un an, le verdict du procès qui jugeait au total 84 accusés tombe. La procureure militaire Pascaline Zoungrana a estimé que Gilbert Diendéré était « l’instigateur principal du coup d’État » et que Djibrill Bassolé l’avait « aidé à préparer » le coup d’Etat.

  1. Diendéré, 60 ans, ancien bras droit de l’ex-président Blaise Compaoré, a été reconnu coupable d’ « attentat à la sûreté de l’Etat » et de « meurtre », et condamné à 20 ans de prison ferme.
  2. Bassolé, 62 ans, ancien ministre des Affaires étrangères, a été reconnu coupable de « trahison » et condamné à 10 ans d’emprisonnement.
  3. Mamadou Bamba, lieutenant-colonel qui avait lu à la télévision le communiqué des putschistes, a été condamné à 10 ans de prison dont cinq avec sursis.

La dizaine de militaires membres du commando qui avait arrêté les membres du gouvernement de transition lors du coup de force ont aussi été lourdement condamnés: 19 ans de prison pour l’adjudant-chef Éloi Badiel, considéré comme le chef des opérations du putsch, 17 ans pour l’adjudant-chef Nébie, dit « Rambo », qui avait reconnu avoir mené le groupe, et 15 ans pour les autres.

Six accusés ont finalement été acquittés.

Outre leur peine de prison, les deux généraux ont par ailleurs été déchus de leurs décorations. Leurs avocats ont annoncé leur intention de faire appel de ce verdict.

Réconciliation nationale en ligne de mire

L’issue du procès pourrait permettre, selon les observateurs, d’amorcer un début de réconciliation au Burkina, toujours divisé depuis la chute de Compaoré, en vue de l’élection présidentielle de 2020, et de ressouder les liens au sein de l’armée, fortement ébranlée par le putsch manqué et dont la hiérarchie a largement été mise en cause.

Beaucoup d’acteurs politiques et civils ont appelé à une « réintégration » des officiers de l’ex-RSP dissous après le putsch, qui disposait de la première unité spéciale antiterroriste du pays, pour lutter contre les groupes jihadistes qui ont multiplié les attaques dans le pays depuis 2015, faisant plus de 500 morts.

Une épée de Damoclès au-dessus de Guillaume Soro

En rupture de ban avec Alassane Ouattara après son refus d’adhérer au Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP), le député de Ferkessédougou a démissionné de ses fonctions de président de l’Assemblée nationale en février officiellement pour se « consacrer son temps à sa famille et à ses études aux États-Unis ». Le directeur de la justice militaire du Burkina Faso a indiqué que des perquisitions ont bel et bien été menées dans le domicile ouagalais de Guillaume Soro.

Abondamment cité au tribunal pour des échanges téléphoniques qu’il aurait eus avec Djibrill Bassolé, un mandat d’arrêt contre Gullime Soro n’est pas à exclure, selon certaines sources proches du dossier. Si pour l’heure rien ne filtre sur la poursuite de la procédure, Alassane Ouattara ne bouderait pas cette franche occasion pour écarter un sérieux prétendant à la présidentielle de 2020.

Retour sur les faits

Le 16 septembre 2015, une unité d’élite de l’armée burkinabè, le régiment de sécurité présidentielle (RSP), avait arrêté le gouvernement de transition mis en place près d’un an plus tôt, après la chute de l’ex-président Blaise Compaoré chassé par une insurrection populaire en octobre 2014 après 27 ans de pouvoir. Ancien chef d’état-major particulier et bras droit de Blaise Compaoré, le général Diendéré avait pris la tête du putsch. Après avoir dirigé l’éphémère Conseil national pour la démocratie (CND), il avait, sous la triple pression de la rue, d’une frange loyaliste de l’armée et de la communauté internationale, rendu le pouvoir au bout d’une semaine. Le bilan des affrontements affichait 14 morts et 270 blessés.

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