Sommet européen: Nudité exhibée par amazones de la BAS

Réunis pour la première fois depuis février, les dirigeants des vingt-sept pays de l’Union européenne se sont retrouvés en chair et en os, vendredi 17 juillet, à Bruxelles pour un sommet sous haute tension, avec pour objectif : réussir à s’entendre sur un plan de relance. Pour ce sommet inédit, ils ont eu droit à un spectacle frais émoulu de la brigade anti-sardinards visant à jeter le discrédit sur le pays de Paul Biya.

Pour Emmanuel Macron, c’était « un moment de vérité et d’ambition pour l’Europe durement touchée par la pandémie de Covid-19 ». Angela Merkel disait s’attendre à « de très difficiles négociations ». La chancelière allemande, dont le pays occupe la présidence tournante de l’Union européenne (UE) depuis le 1er juillet, était à la manœuvre pour convaincre les autres chefs d’Etat et de gouvernement de l’urgence d’adopter le plan d’aide massif de 750 milliards d’euros, dont 500 milliards de subventions qui ne seront pas remboursées par les Etats bénéficiaires. Mais pour la brigade anti-sardinards (BAS), pourtant intruse, il était question de déposer une requête pour que le Cameroun soit mis sous embargo économique par l’UE et le FMI.

« Il faut mettre le Cameroun sous embargo économique et interdire aide et crédit au pays de Paul Biya », scandait la BAS qui soutient que le gouvernement camerounais utilise les appuis financiers de ces institutions pour l’achat des armes destinées à la guerre dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, une autre partie prenant des directions inconnues. La BAS demande aussi à l’UE de faire pression à Yaoundé pour obtenir des réformes du processus électoral avant l’organisation de toutes nouvelles élections. Violant toutes normes diplomatiques et de courtoisie, ces Camerounaises se revendiquant d’une diaspora du déshonneur, ont une fois de plus mis un point d’honneur à jeter le discrédit sur leur pays; rivalisant de ruse pour salir, au propre comme au figuré, le drapeau républicain.

Un spectacle hideux

Le 17 juillet dernier, les dames de la BAS ont livré ni plus ni moins une nudité marquée par les stigmates d’une difficile traversée du Sahara et de la méditerranée, abandonnant un pays fourmillant d’opportunités. Elles veulent le scalpe du pays qu’elles ont déserté et ne lésinent pour cela, sur aucun moyen. Elles hurlent leur haine à la vue du moindre symbole de l’Etat du Cameroun, insultent ses dirigeants, investissent les places de Bruxelles pour débiter les insanités habituelles. Paris, Berlin, New-York gardent tristement le souvenir de leurs passages ubuesques. Intrépides, elles déploient la force nécessaire à une révolution agricole au Cameroun pour souiller des places hautement symboliques par le biais d’exhibition d’entrailles infécondes.

Visiblement usés par un disque qui, par le passé, a failli les mettre en opposition avec le stratège Paul Biya, les européens n’ont plus fait d’erreur d’appréciation. La caravane hideuse est passée, ramassant ses propres vomissures. Les enjeux du sommet européen étaient trop importants pour que de nobles décideurs se laissent distraire par un cortège de dames oisives. Les problèmes du Cameroun se règlent au Cameroun. Pour y retourner, en plus d’avoir des passeports en cours de validité, ces dames devront s’armer de courage pour affronter tous les dégâts collatéraux autrefois causés par un départ pour un eldorado qui peine toujours à produire la fortune escomptée. Pour avoir honteusement déversé leur bile au mauvais endroit, ce ne sont ni l’image du Cameroun, ni celle d’un président Paul Biya à la force de l’expérience, qui ont été écornées. Elles n’ont pas non plus réussi à perturber « un moment de vérité et d’ambition pour l’Europe ». Elles ont juste souillé leur propre corps, dévoilant à la face du monde ce que leur précaire descendance avait encore de cher et de secret.

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Jean Jacques France


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