Huguette Pem, Auteur à Meyomessala International

Huguette PemHuguette Pem11 août 2020
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L’artiste chanteuse de Bikutsi Lady Ponce a adressé par voie d’huissier, une citation directe pour diffamation à sa collègue. Il s’agit notamment d’un texte publié le 27 juillet 2020 par Coco Argentée sur Facebook.

Décidément, c’est une guerre ouverte entre les deux chanteuses de Bikutsi, Lady Ponce et Coco Argentée. Ce mercredi 5 août 2020, la toile camerounaise découvre un document où Rufine Adèle Ngono (Lady Ponce) a porté plainte à Corine Céline Ntyame « Coco Argentée ». La plainte lit-on dans le document, est relative à un texte que Coco Argentée a publié sur son compte Facebook le 27 juillet 2020.

Lady Ponce a fêté son 37ème anniversaire le 24 juillet dernier lors d’une soirée festive organisée à son domicile parisien. Sa collègue Coco Argenté, qui n’était pas invitée, en avait profité pour lui lancer des piques, l’accusant même, via les réseaux sociaux, d’être impliquée dans le boycott de ses collègues musiciennes.

Elle est donc invité à se présenter  le 28 août 2020 au Tribunal de première instance de Yaoundé Centre administratif à 7h 30 minutes pour répondre de ces faits de diffamation sur les réseaux sociaux. Dans ce texte publié dans la nuit du 26 au 27 juillet 2020, Coco Argentée accusait Lady Ponce de manœuvrer dans l’ombre avec les activistes de la Brigade Anti-Sardinards pour empêcher les concerts des artistes qui soutiennent le régime Biya en Europe.

«Il est temps que vous arrêtez vos conneries, bande de sorciers star, star dans zéro…Poncefack (appellation née de l’association du nom de Lay Ponce et de son mari, Ndlr), prononce mon nom je vais te traiter et te prouver que tu étais entourée d’asticots tout ce temps. Quand c’est trop c’est laid. Lionne indomptable t’es un exemple ? Votre birth (anniversaire de mariage, Ndlr) c’est le pardon que tu dois demander à dieu pour le mal que tu nous as fait …tu as utilisé ton ex et là-bas contre moi, toujours pour ta gloire. Essaie de me répondre», avait écrit Coco Argentée sur Facebook. Par la suite elle ajoutait, « mon respect envers toi c’était avant. Avec mes fausses chansons, j’ai 2 immeubles, 1 duplexe, 1 villa 10 étangs et plantations, des terrains…toi tu as quoi en tant qu’exemple ?», avait-elle conclure. Des propos qui ont choqué Lady Ponce qui vient de porter plainte.

Par ailleurs, Coco Argentée ajoutait « Un anniversaire, c’est la reconnaissance, demander pardon à Dieu pour le mal que tu as fait aux gens. Tes fans sont plus sauvages que les miens ??? Stop it !!! Demande à Dieu pardon, faut qu’il te pardonne pour le mal, l’injustice, la complicité du boycott à notre égard. Le pouvoir ce n’est pas le sexe, ce n’est pas la relation ».


Huguette PemHuguette Pem23 juin 2020
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Loin de se tourner les pouces, la jeune dame réveille son esprit d’entrepreneuriat et opte pour la fabrication de perruques. La forte demande de la gent féminine était jusque-là satisfaite par des produits importés.

Le 15 septembre 2011 à Yaoundé, lors du troisième congrès ordinaire du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC), préparant la jeunesse à prendre la relève, le président national l’encouragea à « innover, créer et surtout oser ». Donné dans le cadre du RDPC, cet appel a poussé plusieurs jeunes à s’intéresser à la chose politique. Le 10 février 2017, pour la 51e Fête de la Jeunesse, le président Paul Biya a invité ses jeunes compatriotes à dépasser le seul domaine politique pour, « oser, faire preuve d’audace et d’initiatives, dans votre vie de tous les jours ». En encourageant les jeunes sur le chemin de l’effort, le chef de l’Etat voulait leur faire comprendre que oser est le commencement de réussir.

Attentive aux conseils du président de la République, Brenda Biya a mis cette lumineuse exhortation en pratique. Après une  mûre réflexion, et l’inévitable coup de pousse de la nature, Anastasie Brenda Biya a annoncé la création de « Bree Culture Inc Shopping », une entreprise spécialisée dans la vente des perruques et des salons artisanaux. Sur sa page Facebook officielle, la jeune dame a informé ses milliers de followers sur l’évolution des travaux d’aménagement du site de sa future entreprise. La déclinaison en anglais de la dénomination de son établissement consacre sa maîtrise du bilinguisme, qui est dans le monde du 21e siècle, un atout majeur dont nous devons tous tirer le plus grand parti. Les langues française et anglaise, de par l’ouverture qu’elles nous offrent sur le monde, représentent pour la jeunesse une formidable richesse qui ne demande qu’à être exploitée. Ces deux langues constituent un précieux outil de communication pour les filles et fils du Cameroun. Dans l’avenir, Brenda Biya compte suivre la voie tracée par ses illustres parents.  Elle a fait savoir qu’une partie des bénéfices engrangés sera reversée aux œuvres de charité. Belle leçon d’altruisme.

Les autres filles et fils du Cameroun disposent aussi de merveilleux outils pouvant favoriser l’éclosion de leur talents. En cela la jeunesse peut être fière du chef de l’Etat. Il a mis sur les rails le Plan triennal « Spécial jeunes », doté de 102 milliards de F. A terme, ce programme sortira du chômage un million et demi de jeunes âgés de 15 à 35 ans, au rythme de cinq cent mille par an, dans divers domaines d’intérêt tels que l’agriculture et l’économie numérique. Dans le domaine du numérique précisément, l’Observatoire National de la Jeunesse a été doté d’une plate-forme de rencontre et d’échanges, pour aider et accompagner les jeunes en quête de formation entrepreneuriale, de qualification professionnelle, d’emploi, ou d’auto-emploi.

Les jeunes des régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest ne sont pas en reste. En plus des occasions sus-évoquées auxquelles ils ne sont pas exclus, l’opération de reconstruction de cette zone du pays leur offrira d’innombrables opportunités d’emplois, et une incontestable vitrine d’expression des savoir-faire. Sous l’encadrement avant-gardiste du président Paul Biya, la jeunesse camerounaise, que ce soit en politique ou ailleurs, dispose de nombreux atouts pour réussir. La gloire étant comme un papillon, selon Frédéric Amiel, il faut oser la prendre. « Impossible n’est pas camerounais ».


Huguette PemHuguette Pem12 juin 2020
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Médailles d’argent, d’or et de vermeille ou allocation financière sont les cadeaux offerts aux mères à l’occasion de la journée qui leur est consacrée. La fille aînée du président de la République a choisi sa plateforme digitale officielle pour témoigner sa reconnaissance envers Chantal Biya.

Célébrée chaque année au Cameroun le dernier dimanche du mois, sauf exception. Si la Pentecôte tombe le même jour alors la journée des mamans est décalée au dimanche suivant. L’édition 2020 de la Fête des mères s’est célébrée le dimanche 7 juin 2020. Cet autre dimanche était l’occasion d’honorer toutes les mamans, qu’elles aient donné la vie une fois ou plus, pour enfants et conjoints. L’occasion était singulière pour l’unique fille du couple présidentiel.  Via son compte Twitter, Brenda Biya, a publié un message, hommage majuscule à sa mère. «Un jour, vous vous rendrez compte que votre maman était la meilleure amie que vous n’ayez jamais connue. Pour moi, ce jour est venu. Je t’aime maman. Bonne fête à toutes les mères», publiait la jeune dame. Elle a accompagné son message d’une photo du couple présidentiel. Un témoignage majuscule qui vient s’ajouter milliers d’autres que la première dame du Cameroun reçoit au quotidien à travers ses nombreuses œuvres humanitaires qui lui ont valu le titre de Mère nourricière, « Nya Meyong ». L’ambassadrice de bonne volonté de l’UNESCO, et ambassadrice spéciale du Programme commun des Nations unies sur le Sida, travaille à soulager les souffrances à travers un chapelet de structures et formations sanitaires. La Fondation Chantal Biya, reconnue d’utilité publique au Cameroun en 1999, les Synergies africaines, le Cercle des amis du Cameroun, le centre hospitalier de recherche appliquée en chirurgie endoscopique et reproduction humaine, le centre international de référence Chantal Biya, sont autant de structures de soulagement des souffrances de l’humanité créées ou inspirées par la première dame, Madame Chantal Biya.

A travers son œuvre humanitaire, l’objectif poursuivi est de convertir toutes les bonnes volontés aux valeurs du partage en vue de vaincre l’indifférence à la douleur qui demeure encore l’un des fléaux de l’humanité. Au quotidien, Madame Chantal Biya tisse la toile de la solidarité autour des couches sociales vulnérables du Cameroun, du continent africain et du monde entier.

A travers son post du 7 juin 2020, Brenda Biya a savamment réduit la reconnaissance internationale du dévouement à l’action humanitaire pour le réconfort apporté aux populations défavorisées, pauvres et démunies, et la relation humanitaire, chaleureuse de la première dame avec les populations, en un dénominateur commun, l’amour d’une mère. Un amour qui anéantit impitoyablement tout ce qui se trouve en travers de son chemin, un affection qui, selon Patience Dabany, « ne s’éteint jamais ».


Huguette PemHuguette Pem27 mars 2020
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Dans une vidéo d’une minute, largement partagée sur les réseaux sociaux, la fille aînée du président de la République du Cameroun reprend les gestes barrières à la propagation du virus, en les commentant en français et en anglais.

A la suite des mesures contenues dans le plan de riposte décidé par le président de la République, Brenda Biya, est montée au créneau pour sensibiliser les Camerounais. En choisissant les réseaux sociaux pour passer le message : « protégeons notre pays », elle vise particulièrement la jeunesse camerounaise, baptisée « génération tête baissée ». Sur la toile Brenda Biya invite tous les Camerounais à cultiver les bons réflexes pour stopper la flambée du Covid-19 au Cameroun. Parce que le Cameroun doit accueillir les fils du continent africain et du monde lors de grands rendez-vous sportifs tels que le CHAN 2020, la finale de la Champions League africaine initialement prévue en mai 2020 au stade de Japoma à Douala, et surtout la CAN 2021, Brenda Biya dit STOP AU CORONAVIRUS. La répétition étant la mère de l’éducation, elle rappelle en actes et en paroles, dans les deux langues officielles au Cameroun, les mesures barrières.

L’essentiel des mesures barrières

Face à l’épidémie de coronavirus, Brenda Biya a saisi l’occasion de rappeler les diverses mesures de prévention, moyen le plus efficace pour se protéger du virus selon les experts. Entre autres gestes essentiels, elle a recommandé :

1.   Bien se laver les mains, le premier geste-barrière

Comme pour toute épidémie, un lavage régulier et efficace des mains est indispensable pour réduire les risques de contamination. Pour bien se laver il est recommandé de :

  • les passer sous l’eau ;
  • les savonner de préférence au savon liquide puis les frictionner pendant 30 secondes ;
  • un lavage complet doit comprendre les ongles, le bout des doigts, les paumes et l’extérieur des mains, les jointures et les poignets ;
  • les rincer à l’eau claire ;
  • sécher les mains sur une serviette propre ou à l’air libre.

2.   Le gel hydro alcoolique, un allié face aux épidémie

A défaut d’eau et de savon, utilisez un gel hydro alcoolique  pour vous nettoyer les mains. Les règles sont les mêmes, le geste est à répéter à chaque fois que nécessaire.

Ce réflexe permet d’inactiver le virus s’il est présent sur vos mains. Pour la fréquence, répétez ce geste dès que nécessaire, soit :

  • dès que vous arrivez chez vous ou au bureau ;
  • après avoir pris les transports en commun ;
  • après chaque passage aux toilettes ;
  • avant de vous occuper d’un enfant et après l’avoir changé ;
  • avant de cuisiner ou de passer à table,
  • après avoir toussé ou éternué.

3.   Le masque, dans certains cas seulement 

Depuis le début de l’épidémie, les pharmacies doivent faire face à une demande accrue de masques respiratoires, nombreuses se retrouvent en rupture de stock. En réalité, ce réflexe n’est pas utile pour se protéger de la maladie.

Le port de ce type de masque par la population non malade afin d’éviter d’attraper la maladie ne fait pas partie des mesures barrières recommandées et son efficacité n’est pas démontrée“, a précisé Brenda Biya.

En effet, le port du masque est utile pour ne pas diffuser la maladie par les postillons (toux, éternuements), mais pas pour éviter de l’attraper.

Par ailleurs, en cas de contact prolongé avec une personne contaminée, ces masques en papier n’offrent pas une protection suffisamment efficace, notamment parce qu’ils laissent passer de l’air non filtré.

Il existe alors des masques  « de protection respiratoire » (type FFP2), équipés d’un dispositif de filtration des poussières et des agents pathogènes. Ils sont indiqués pour « les personnes en contact avec des personnes malades, pour éviter de contaminer les infirmières ou les médecins qui les prennent en charge », selon la fille aînée du président Paul Biya. Pour ces derniers, le port de gants et de lunettes de protection est également prévu.

4.   Eviter les contacts proches 

Le coronavirus se transmet par les postillons notamment par le biais de la toux et des éternuements. Un contact étroit est aujourd’hui considéré comme nécessaire à la transmission du virus. Il est recommandé de limiter les contacts humains proches. “On ne se fait plus la bise, on ne se serre plus la main“, rappelle Brenda Biya.

Un devoir républicain

Avec cette sortie Brenda Biya, dont les comptes personnels sur les réseaux sociaux comptent des millions de followers, démontre son appartenance à la société camerounaise, l’attention qu’elle accorde aux problèmes de son pays. En réalité, avant d’être fille du président de la République, Brenda Biya est une jeune camerounaise qui vit les problèmes de son temps. Alors taisons nos différences, suivons Brenda Biya pour faire de la lutte contre le COVID-19, une cause nationale.


Huguette PemHuguette Pem10 mars 2020
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La première dame du Cameroun a communié avec près de 40 000 femmes issues de toutes les conditions sociales lors du défilé au boulevard du 20 mai.

Accueillie par le ministre de la Promotion de la Femme et de la Famille (Minproff), Marie Thérèse Abena Ondoa, à 11h45, la première dame a reçu le bouquet de fleurs et s’est immobilisée pendant l’exécution de l’hymne national. Le défilé du 8 mars pouvait alors commencer. Sur les banderoles et pancartes, les dames ont recouru à un flot de mots pour magnifier le thème de cette célébration. Dès l’entame du défilé, le bouquet d’honneur porte le thème de la 35e édition de la journée internationale de la Femme : « Promotion de l’égalité et protection des droits de la femme à l’horizon 2020 : dresser le bilan des actions menées, fixer un nouveau cap ». Devant la tribune d’honneur, des carrés spéciaux où les portraits du chef de l’Etat, Paul Biya et de son épouse, Chantal Biya, passent avec des messages de remerciement à leur endroit pour les actions menées en faveur de l’épanouissement de la femme au Cameroun.

Ensuite vint un carré mettant en exergue des données statistiques relatives à la situation de la femme. On y apprend que le Cameroun compte 58 femmes députés sur les 167 déjà élus en attendant la reprise du scrutin dans certaines circonscriptions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest. 33 exécutifs municipaux sont dirigés par des femmes en 2020 contre 29 en 2013. Une évolution perceptible. 26% de sénateurs sont des femmes, et 60 femmes sont promues au commandement territorial.

Le passage du carré spécial des ressortissantes du Nord-Ouest a électrisé les occupants des tribunes par sa taille. Debout, la première dame les a accompagnées par des applaudissements. Réparties en une quinzaine de groupes, ces dames ont permis à tout le public de réaffirmer l’unité du peuple camerounais à travers un refrain devenu très célèbre : « we are one, we are together ! ».

Le passage des ministères a véhiculé plusieurs messages. Les femmes du ministère des Domaines, du Cadastre et des Affaires foncières ont brandit : « Le Mindcaf est pour la promotion de l’égalité et de la protection des droits de la Femme en matière foncière et domaniale ». La banderole du ministère de la Justice affichait : « Le Minjustice s’engage pour assurer l’éducation de la jeune fille afin d’atteindre l’objectif 50/50 ». Sur la banderole des femmes du Senat, il était mentionné : « Le Senat dit oui à la promotion de l’égalité et à la protection des droits de la femme à l’horizon 2020 ».

Les dames du Minproff ont bouclé le défilé d’environ 3 heures d’horloge, et Madame Chantal Biya a quitté la tribune d’honneur après l’exécution par une chorale de l’« Hymne de la femme », mettant fin au premier acte des célébrations du 8 mars 2020 au boulevard du 20 mai.

Le côté jardin du 8 mars 2020

La première dame, a retrouvé quelques temps après les dames au Hilton hôtel pour le tableau final. En toute convivialité, Chantal Biya a partagé un cocktail avec les femmes venues de toutes les couches sociales du Cameroun. Des artistes de renom, ont par des prestations particulièrement enlevées, permis à « Nya Meyong » de communier avec des femmes particulièrement rayonnantes dans leur robe. La fête fut belle et comme toutes les bonnes choses ont une fin, la première dame a définitivement pris congé des femmes vers 17h30. Rendez-vous a naturellement été pris pour l’édition de 2021.


Huguette PemHuguette Pem17 février 2020
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Mandatées par la présidente fondatrice, Madame Chantal Biya, les dames du Cercle des amis du Cameroun ont animé des causeries éducatives avec les jeunes de la ville de Campo au Sud du pays.

La Jeunesse de la ville de Campo, située à la frontalière avec la Guinée Équatoriale, a prolongé sa fête nationale jusqu’au 14 février pour recevoir le message de Madame Chantal Biya annonçant la nécessité et l’urgence de tourner le dos à la consommation de drogues, promouvant l’éducation à la citoyenneté et l’éducation sexuelle pour se prémunir contre le VIH/SIDA. Pour porter ce message d’espoir aux jeunes des lycées classique et technique, et du collège d’enseignement secondaire d’Ebodjé, Aïssa Motaze représentante personnelle de la première dame était entourée de ses camarades, de nombreux experts et d’autorités administratives, religieuses et traditionnelles de la ville.

De véritables moments de communion

Du 12 au 14 février, les dames du Cercle des amis du Cameroun (CERAC) renforcées par de nombreux experts ont encadré les jeunes de la ville de Campo à travers des causeries éducatives. De belles astuces ont été transmises pour résoudre efficacement l’équation d’un milieu scolaire débarrassé de drogues, principaux agents responsables de la flambée de violences. Les jeunes apprenants sont également mieux outillés pour barrer la route aux infections sexuellement transmissibles et VIH/SIDA responsables, avec leur corollaire de l’éloignement de plusieurs jeunes des cercles du savoir pour un atterrissage précoce et périlleux dans la vie active.

Le cas pratique de l’exposé d’un commissaire de police principal qui a disserté sur la cybercriminalité portée par les réseaux sociaux, dont il a recommandé un usage responsable,  ce phénomène irréversible qui s’impose à cette génération a été très édifiant. Il a basé la démonstration des dangers des réseaux sociaux sur le cas d’une jeune étudiante de l’université de Yaoundé I, interpellée il y a quelques jours pour une activité pernicieuse sur Facebook. Aguichée par un faux officier d’armée, elle est initiée à l’ésotérisme puis filme les ébats sexuels avec plusieurs partenaires qu’elle publie aux fins d’un cyber chantage doublé de cyber escroquerie. Mais les deux malfaiteurs sont vite rattrapés par la police. À la suite de cet exposé pilote, Aïssa Motaze a rappelé l’importance que Chantal Biya accorde à la Jeunesse camerounaise et à son éducation. Pour la première du Cameroun, l’école est un atout majeur pour faire échec à l’instrumentalisation des jeunes aux fins de déstabilisation du Cameroun.

Cette rencontre a également permis de vulgariser les structures du CERAC : le volet diplomatique qui regroupe les épouses des Ambassadeurs et Hauts commissaires accrédités au Cameroun, et le volet national comprend les membres du gouvernement et assimilés, les responsables des entreprises publiques et parapubliques, les épouses des membres du gouvernement, les élus du peuple, etc.

Faisant d’une pierre deux coups, le CERAC a remis à l’occasion des dons destinés aux établissements scolaires et aux jeunes. Du matériel didactique, des équipements et produits de première nécessité, des produits d’entretien, des médicaments, du matériel agricole, du matériel informatique don spécial de Madame Chantal Biya, et une pirogue. La Jeunesse camerounaise représentée à Campo bénéficie une fois de plus de l’infatigable élan de générosité et d’appui multiforme de la première dame qui œuvre aux côtés de son illustre époux, à l’avènement d’un Cameroun nouveau.


Huguette PemHuguette Pem5 février 2020
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Auteur de la bande mythique « La légende de Wazal », ce modéliste camerounais a réussi un pari inédit. Celui de concilier sa passion pour la mode, en faisant connaitre au monde, son attachement aux valeurs du continent.

Créateur de vêtements Streets chics et étant lui-même fils d’un couturier, il suivra les traces des pionniers camerounais tels Imane AYISSI ou encore Martial TAPOLO entre autres. Tout d’abord, il crée  « Wazal » sa ligne de vêtements en 2005. Un an plus tard, il lance ses premiers modèles qui sont portés par certaines célébrités qui se l’arrachent telles que : Singuila, Alpeco, Wayne Beckford, Romaric Koffi et Lalcko.

Qu’es ce qui se cache derrière la marque Wazal?

En effet, sa marque « Wazal » est un assemblage de Waza, nom d’un parc naturel au Cameroun et de la lettre L de Lion, animal symbole de ce pays. Le parc naturel inspirant le respect et le lion la puissance. Wazal Couture exprime un univers fashion sport dans une recherche permanente de matières, styles et créativité. Dans des mélanges de couleurs comme le noir, l’orange, le bleu, l’écru et divers imprimés, il y ajoute des touches de matières telles que le coton pur, le molleton, le jean, le wax, le milano, le cuir et de la fourrure synthétique sous divers motifs.

Qui est JMN ?

Ayant suivi une formation de mode à l’école Vanessa Ruiz à Paris, il se spécialise dans la création des vestes smoking. La première a ainsi été créée en 2013 sous la déclinaison  « Braguette Tété ».  En 2013, il fait partie des invités de l’ambassadeur du Cameroun à Paris pour l’exposition de la fête de la jeunesse camerounaise puis à la Fashion Night à l’Elysée Lounge de Paris où il présente ses trois concepts : WazalRock, Braguette Tété et Africafutur. Ces concepts s’appuient sur des critères qui ont depuis le début symbolisés son parcours : Audace, Respect et Création.

La légende de Wazal, la naissance d’un rêve

Très vite, au-delà de la mode, naîtra en lui ce besoin de raconter l’Afrique, le Cameroun à travers une bande dessinée ludique, sensée, culturelle, fantastique. Cette oeuvre, se nourrit de ses expériences personnelles et professionnelles. De sa vie personnelle et de celle de son entourage, il en fait la vie de son principale héro « Wazal ». De ses expériences professionnelles en mode et mécanique, il en sort des tenues hors du commun pour habiller ses personnages. Il démontre ainsi que, les étapes de notre vie peuvent s’emboiter pour offrir ce qu’il y a de mieux. Comme c’est le cas avec « La légende de Wazal ».

« Il était une fois, à l’extrême Nord du Cameroun, dans un petit village nommé WAZALVILLE, vivait un peuple, les Wazalgeois. Dans ce petit royaume, riche en ressources naturelles et en traditions, les habitants vivaient en harmonie avec la beauté de la faune et de la nature qui les entouraient, de la terre rouge qui les nourrissait et des esprits qui les protégeaient » peut-on lire en extrait.

La Légende de Wazal est un conte représentatif de la vie quotidienne. Que nous soyons d’une famille royale ou non, il y a toujours, dans chaque famille, une personne qui doit prendre soin des siens. Ce n’est pas toujours le père ou la mère, ni les aînés, c’est simplement cette personne qui détient les épaules pour prendre soin de toute sa famille. Cette figure de « responsable de famille » s’acquiert par la succession, à la mort des parents comme c’est le cas pour le Roi « Wazal » ou de façon naturelle lorsque l’un des membres de la famille se sent apte à le faire par choix ou par contrainte.


Huguette PemHuguette Pem29 janvier 2020
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27 ans après son premier défilé à Paris, le styliste d’origine camerounaise a présenté sa collection le 23 janvier lors de la semaine de la haute couture dans la capitale française.

1993, un an après son arrivée en France en provenance du Cameroun, un défilé à Paris pour des amis avec quelque 200 robes dont «une ou deux seulement tenaient un peu la route», selon lui, marque modestement le début de la montée des marches pour Imane Ayissi. 27 ans plus tard, ce créateur se hisse premier styliste d’origine subsaharienne à se voir dérouler le tapis rouge de ce petit milieu fermé et hypersélect qu’est la haute couture. Lors de son défilé, le styliste a convié le public à la découverte des savoir-faire africains peu connus : des tie and dye teints au Cameroun ; des kente, tissages traditionnels de l’ethnie Akan, que l’on trouve au Ghana et en Côte d’Ivoire et portés à l’origine par la noblesse ; de l’obom, une peau végétale produite à partir d’écorce d’arbre.

Son entrée dans le calendrier officiel de la haute couture, est vécue comme une reconnaissance suprême pour cet artiste de 51 ans qui aura gravi toutes les marches et touché à tous les arts avant de sublimer les plus belles étoffes du continent, mélangeant des éléments des cultures africaines à des approches très européennes. « Je suis heureux que mon travail soit reconnu, mais aussi touché que le patrimoine textile africain, qui traverse mes créations, soit ainsi célébré », avait alors déclaré l’artiste débordant de joie. « C’est comme si quelque chose s’alignait enfin et qu’un nouveau chapitre de la mode s’ouvrait. L’Afrique si souvent fantasmée va pouvoir s’exprimer par elle-même, de manière authentique et dans tout ce qu’elle a de noble et luxueux, aux yeux de tous », a annoncé le styliste, né d’un père boxeur et d’une mère mannequin première lauréate du concours de beauté au Cameroun en 1960.

La collection baptisée «Akouma»

«Akouma» en langue Bantou, « richesse », pour célébrer ce que l’on peut avoir dans la vie aussi bien du point de vue financier que culturel. Avec ses tissages artisanaux et tapisseries ethniques, Imane Ayissi présente la richesse d’une Afrique qui a mieux à faire valoir que le wax, ce tissu inspiré du batik indonésien et industrialisé en Europe et largement répandu en Afrique. « L’Afrique a mieux à montrer et a ses propres tissus que le monde entier doit découvrir et connaître », insiste-t-il. Une autre technique chère à ce créateur consiste à prendre des choses moins nobles et à les rendre nobles, comme transformer du raphia, une matière sauvage, en une cape rose chic qui se porte sur une longue robe en soie assortie. Le designer autodidacte a su faire des grandes choses avec peu de moyens. « Quand j’étais à Yaoundé, pendant mon enfance, je ne pouvais pas imaginer que je pourrais faire cette route », confia-t-il, déterminé à devenir un modèle pour la jeune génération.

Ce que pense Imane Ayissi

Symbole d’une Afrique qui innove, l’entrée d’Imane Ayissi dans la haute couture parisienne coïncide avec la quasi retraite de Jean Paul Gautier après 50 ans de carrière. En porte-étendard, il a un plan bien ficelé dans un coin de sa tête. Faire défiler la diversité des tissus africains pour créer de l’emploi sur le continent. « Il faut que les Africains puissent trouver du travail sur place dans le domaine de la mode. Il faut arrêter de croire qu’il faut forcément se lancer dans des voyages, sinon on va finir par mourir dans la mer, alors qu’on pourrait rester sur place », conseille le virtuose de la mode, reconnaissant que les difficultés rencontrées lors de son ascension auraient bien pu le mettre en déroute. « Tout le monde ne peut pas venir à Paris ! Paris, c’est l’eldorado et en même temps ce n’est pas l’eldorado dont on rêve. Mais si c’était à recommencer, je recommencerais tout de suite », nuance le génie camerounais qui envisage désormais acquérir la nationalité française. Et pourquoi ne pas se donner un pari puisqu’il est à Paris ? Habiller la première dame française à l’africaine. « Elle a quand même de l’allure notre Brigitte Macron ! C’est une première dame qui ose porter certaines choses, donc pourquoi pas des vêtements qui viennent de designers africains. Tout l’honneur sera pour moi ! », pense Imane Ayissi.  


Huguette PemHuguette Pem21 janvier 2020
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Le célèbre couturier a annoncé dans un communiqué qu’il ferait son dernier défilé de haute couture le 22 janvier après 50 ans de carrière.

En pleine semaine de la mode parisienne, juste avant l’ouverture des défilés haute couture, le couturier de 67 ans ayant fait ses débuts auprès de Pierre Cardin a surpris tout le monde. « Le 22 janvier 2020, je fêterai mes cinquante ans de carrière dans la mode avec un grand défilé show haute couture, au Théâtre du Châtelet. Ce sera aussi mon dernier défilé », a-t-il annoncé vendredi 17 janvier. Devenu l’un des symboles du luxe français, après cinquante ans, le couturier a tout prévu. « Mais rassurez-vous, la maison de couture Gaultier Paris continue, avec un nouveau projet dont je suis l’instigateur et qui vous sera révélé prochainement », assure-t-il. Pouvait-il en être autrement pour ce styliste français né le 24 avril 1952 à Bagneux qui lança sa première collection sous son nom durant les années 1970 ?

Une carrière de styliste bien remplie

Paris est la terre promise du petit banlieusard magnétisé par le foisonnant théâtre de la vie. Devenu couturier, il ne se lasse pas d’en montrer toute la richesse en posant un regard neuf sur le sujet mille fois ressassé de la ville lumière. La cité brillante des feux du luxe ne lui suffit pas. Il l’aime grise et blanche, au pavé mouillé, avec ses quartiers populaires et ses zones d’ombre. Avec Gaultier, le Paris des faubourgs bigarrés se mêle à celui des cercles étincelants de la haute société.

Deux concepts marquent des sommets dans l’œuvre de Jean Paul Gaultier : le corset réinventé et la jupe pour homme. Il exhume des placards de sa grand-mère maternelle, Marie, les corsets du XXe siècle et les guêpières des années 1940. En travaillant le corset, il offre à celles qui en sont privées les attributs de la féminité. Loin d’être un instrument de torture emprisonnant le corps de la femme, le corset incarne désormais la nouvelle puissance du féminin.
Dès le début des années 1980, il propose la multiplicité des genres, un vaste éventail qui englobe même l’hypersexué et le transgenre. Et il lance un formidable message de liberté : « soyez vous-même, quels que soient les caractères dont la nature et l’éducation vous ont dotés ! ». Au lieu de la suédoise blonde et diaphane, il impose la mannequin de caractère. Les castings sauvages qu’il organise complètent la sélection des agences de mannequins.

Voyeur bienveillant, curieux de tout, fasciné par les différences. Les mondes intouchés par la standardisation de la mode sont ses terrains d’exploration stylistique. Par transpositions, détournements et assemblages, il donne forme à des métissages transfrontières. Dès la collection Le retour de l’imprimé, prêt-à-porter Femme printemps-été 1984, Gaultier crée un mélange d’Afrique et d’Europe en drapant des tuniques ou des minijupes en boubous et en coiffant ses mannequins de chéchias.

Enfant, Jean Paul Gaultier se passionnait déjà pour le cinéma et le music-hall. La mode ne l’intéressait que pour la possibilité d’en faire un spectacle. Il dessine un grand nombre de costumes de films, de danse et de scène. Le secret de sa popularité tient sans doute à sa capacité d’écoute et de travail en symbiose avec les artistes.

Entre cinéma et music-hall, lequel constitue son « nouveau projet » ? Just wait and see !


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La Miss Nord-Ouest a séduit le jury au terme d’une soirée glamour présidée, le 28 décembre 2019 à Yaoundé, par Pierre Ismaël Bidoung Mkpatt, ministre des Arts et de la Culture.

« La beauté c’est moi, la beauté c’est vous, la beauté c’est nous qui vivons ensemble », a déclaré la candidate n°7 lors de l’ultime épreuve du concours de beauté, le discours des candidates. Cette épreuve a permis au jury présidé par Hortense Zolo, de départager les six dernières jeunes femmes encore en lice dans un concours qui a démarré avec 20 prétendantes. À 24 ans pour 1,8m de taille coiffée de cheveux naturels, s’exprimant parfaitement en français et en anglais, à son aise dans sa langue maternelle, Audrey Nabila Monkam, diplômée en Banque et finances est sacrée championne du concours de beauté Miss Cameroun 2020. C’est une habituée des podiums. Première dauphine Miss FENAC 2016, Miss Semme Beach 2017, et Miss Earth Cameroon 2018. Au palmarès elle succède à Caroline Nseke, et gagne un chapelet de récompenses pour cette première édition new-look. En plus des 5 millions F CFA de prime, un véhicule 4×4, elle bénéficiera d’un salaire mensuel de 150.000 F CFA sur 12 mois, période pendant laquelle elle sera logée dans un appartement. Sur le podium, Audrey Nabila Monkam était accompagnée de cinq dauphines, dont Marguerite Dieunie Kilama et Rose-Noella Moyou Arrey, première et deuxième dauphines.

Une soirée glamour

Sous le haut patronage de Madame Chantal Biya, première dame, ambassadrice de bonne volonté de l’UNESCO, ambassadrice spéciale de l’ONU-Sida, la finale nationale du concours de beauté était placée sous le thème : « La beauté au service de l’excellence, du vivre ensemble et de la cohésion nationale ». Ce rendez-vous parrainé par le ministère des Arts et de la Culture, est devenu au fil des années un moment exaltant de valorisation du patrimoine culturel, une occasion essentielle incontournable de célébration du vivre ensemble harmonieux. Pierre Ismaël Bidoung Mkpatt était entouré de plusieurs membres du gouvernement et invités spéciaux, dont Judith Yah Sunday, directeur général de CAMTEL.

Le comité d’organisation Miss Cameroun (Comica) fondé en 2002 par Solange Ingrid Amougou, a capitalisé sa longue expérience pour organiser un concours et une finale aux standards internationaux. Le Comica, vecteur de promotion et de valorisation de la culture s’inspire de la vision culturelle du président Paul Biya : « un ensemble de valeurs humaines, morales, sociales, esthétiques, par laquelle les Camerounais se reconnaissent comme filles et fils d’une même patrie », contenue dans son ouvrage référence pour le Libéralisme communautaire. À travers une magistrale chorégraphie d’entrée conçue par Ayissi Le Duc, la 14e édition du concours Miss Cameroun a célébré Eyenga Juliana Honorine, Miss de l’indépendance du Cameroun en 1960, et Miss Yaoundé Nyong et Sanaga en 1959. Elle est un patrimoine de la beauté camerounaise et africaine ayant transmis ses qualités à des monuments culturels. Le danseur et chorégraphe Ayissi Le Duc, la chanteuse de Bikutsi Chantal Ayissi, et créateur de mode Imane Ayissi.



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Meyomessala international est un outil de communication stratégique, axé sur le marketing politique des  leaders d’opinion , des acteurs de la société civile africaine ainsi que  des acteurs économiques. C’est  une publication et  une diffusion du Groupe BYSSEN, entreprise de droit camerounais  spécialisée dans  la  communication  écrite  et cybernétique.




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