Tout remonte en 2002 lorsque Zogo Andela Achille est interpellé parce que la justice voulait en savoir plus sur “les 20 bateaux espagnols”, acquis par l’Etat du Cameroun sur prêt espagnol pour un montant total de 30 milliards de FCFA, y compris les 4 milliards du fonds de roulement.
De sources bien introduites, M. Zogo Andela est accusé de détournement des deniers publics à travers notamment le transfert dans son patrimoine personnel des 20 bateaux de pêche acquis par l’Etat du Cameroun , dont il ne devait assurer que la location auprès des marins pêcheurs Camerounais. Comment comprendre que M . Zogo Andela Achille ait outrepassé ses responsabilités de ‘’ Chargé de location’’ des bateaux pour devenir propriétaire desdits bateaux pour lesquels il n’a déboursé aucun franc ? N’est -ce pas une infraction ou une fraude sur la propriété ?
Comment comprendre que M. Zogo Andela Achille ait délibérément décidé et choisi d’immatriculer ces bateaux à son nom ? Comment comprendre que M . Zogo Andela Achille ait dilapidé les 8 millions de Dollars US (4 milliards ) FCFA de fonds de roulement ? L’autre fait reproché à M. Zogo Andela , c’est d’avoir subtilement fait sortir les bateaux du Cameroun pour les faire exploiter dans différents pays africains ( Congo, Sénégal , Mozambique) dans des sociétés qu’il a créé par la ruse ( Congocrus, Senécrus, etc) . Face à ce charlatanisme entrepreneurial, les autorités camerounaises vont tenter de dénouer les chevaux question de voir plus clair. C’est ainsi que la Caisse Autonome d’Amortissement qui est le gendarme et le garant de la dette publique, sous son Directeur général d’alors Ndjankouo Lamaré, va engager des actions conséquentes que son successeur Dieudonné Evou Mekou , aujourd’hui vice –gouverneur de la Banque des Etats de l’Afrique Centrale ( BEAC) va poursuivre. Actions visant à récupérer lesdits bateaux, non sans lui porter plainte. C’est pour établir la vérité que la justice est à pied d’œuvre.
Méthode épistolaire comme arme de manipulation de l’opinion publique et de diversion
Loin des prétoires où ils sont attendre pour défendre leur client, un groupe d’avocats dits de la défense de M. Zogo Andela Achille vient de défrayer la chronique en adressant une lettre truffée de mensonges et d’incongruités au chef de l’Etat, faisant croire que leur client est innocemment retenu en prison. En lisant leur lettre, plusieurs autres interrogations se posent. Peut-on prétendre sauver 3500 emplois et familles, sans respect de l’éthique de gestion des entreprises ?
Peut-on prétendre être honnête en foulant au pied les règles qui régissent les paiements des échéances des prêts ?
Ce qui laisse pantois les adeptes de cartésianisme, et risible c’est le fait que dans cette lettre, les avocats de M. Zogo Andela Achille tentent de manipuler l’opinion nationale en prenant à témoin le chef de l’Etat et en jetant le discrédit sur les hauts commis de l’Etat et même sur la justice au point de vouloir retourner l’affaire en leur faveur. Ridicule ! En mettant en avant le nom d’Evou Mekou, les avocats de M. Zogo Andela Achille essayent machiavéliquement de mêler à leurs égarements suicidaires le prestige de la famille présidentielle, dont le vice- gouverneur de la BEAC est membre. A travers l’interpellation directe du chef de l’Etat, Ces avocats veulent égratigner l’orgueil de Paul Biya , tout en cherchant un bouc émissaire en la personne de Dieudonné Evou Mekou.
Celui, qui sous très haut Accord du Président de la République a été nommé vice-gouverneur de la BEAC au terme du 27éme session extraordinaire de la BEAC le 30 juillet 2016 à Malabo en Guinée Equatoriale est un homme digne de foi, qui ne demande qu’à servir son pays comme il l’a toujours fait et continue de faire. Vertueux et sachant son sens élevé de responsabilité et sa discrétion, il serait disposer à témoigner à charge à l’éventuelle question que la justice viendrait à lui poser.
La république exemplaire dont le chef de l’Etat appelle de tous ses vœux et construit au quotidien ne peut s’accommoder de ces agissements de spoliation, de vol et de détournement des deniers publics. Laissons la justice fait son travail.











