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Justice: L’amère coupe des anciens présidents africains

Corruption, détournement de biens publics et blanchiment d’argent, trafic d’influence sont, entre autres délits, à la source des ennuis judiciaires des anciens présidents en Afrique. Le Mauritanien Mohmamed Ould Abdel Aziz, arrêté le 22 juin, s’est inscrit sur une liste déjà longue.

Guy Pierre Marie par Guy Pierre Marie
29 juin 2021
dans Actualités, Flash Infos, International
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L’ancien président mauritanien, Mohmamed Ould Abdel Aziz, arrêté le 22 juin, a été placé en détention à Nouakchott. Il a été inculpé le 12 mars dernier pour corruption, détournement de biens publics et blanchiment d’argent, lors de sa présidence entre 2008 et 2019. Ces accusations sont contenues dans le rapport d’une commission parlementaire rendue en juillet 2020. Aux Comores, l’ex-président Ahmed Abdallah Sambi est en résidence surveillée depuis plus de trois ans désormais. Il est accusé de détournements de fonds publics dans un scandale de vente de près de 50 000 passeports qui a aussi éclaboussé son successeur Ikililou Dhoinine. Selon le rapport officiel, le manque à gagner pour l’Etat était de 784 millions d’euros. Mais aucun procès n’a encore été organisé.

C’est la corruption qui a conduit à la première condamnation de l’ancien président soudanais Omar el-Béchir, le 14 décembre 2019, huit mois après sa chute. Une condamnation à deux ans de prison après qu’il a reconnu avoir touché quelque 90 millions de dollars de la part de l’Arabie saoudite, tout en niant s’être enrichi avec cet argent. Par ailleurs, il fait l’objet de trois autres procédures : concernant son coup d’Etat de 1989, procès ouvert en juillet 2020, des crimes commis au Darfour, et le meurtre de manifestants lors de la révolte ayant conduit à sa chute. Sans oublier les deux mandats d’arrêt de la Cour pénale internationale pour « crimes de guerre », « crimes contre l’humanité » et « génocide » au Darfour, mais que la transition soudanaise refuse pour le moment d’exécuter.

Autre cas, celui de Blaise Compaoré. L’ex-président burkinabè vit en Côte d’Ivoire depuis son renversement, un pays dont il a la nationalité. Il est sous le coup de deux procédures : l’une pour la répression des manifestations de 2014 devant la Haute Cour de justice de Ouagadougou, l’autre pour son rôle présumé dans l’assassinat de son prédécesseur Thomas Sankara en 1987, qui lui vaut des accusations « d’atteinte à la sureté de l’État », « complicité d’assassinat » ou encore de « recel de cadavre ». L’enquête bouclée, un procès doit se tenir devant un tribunal militaire. Le ministre burkinabè de la Réconciliation Zéphirin Diabré l’a d’ailleurs rencontré récemment pour tenter de le convaincre de rentrer assister à ce procès. Si Laurent Gbagbo vient de rentrer en Côte d’Ivoire libre et acquitté, son ancien voisin, le Libérien Charles Taylor, terminera vraisemblablement sa vie en détention, dans le nord de l’Angleterre. En 2012, il fut condamné à une peine de cinquante ans de prison pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité par le Tribunal spécial pour la Sierra Leone, pour son implication dans la guerre civile qui ravagea ce pays dans les années 1990. Il fut le premier ancien chef d’Etat condamné par la justice internationale.

Le Sud-Africain Jacob Zuma est associé à une très longue liste de scandales financiers. Il fait l’objet de procédures dans trois volets : le « state capture », l’« arms deal » et le « Nkandlagate ». Le premier, la « capture des moyens de l’État », dit aussi « Guptagate », est au cœur d’une commission d’enquête chargée depuis trois ans de découvrir l’ampleur des détournements et malversations que le pays a connu lors de sa présidence, principalement au profit de la famille d’affairistes indiens Gupta. Un travail si vaste que le président de cette commission, Raymond Zondo, vient de demander une nouvelle extension de trois mois, alors que ses travaux devaient se terminer fin juin. Dans le second volet, Jacob Zuma est accusé d’avoir touché quelque 235 000 euros de commissions entre 1995 et 2004, avant son accession à la présidence, pour aider la compagnie française Thalès à obtenir un contrat d’armes. La procédure s’étire car l’ex-président s’emploie à utiliser tous les moyens procéduraux à sa disposition, une stratégie qu’il appelle la « défense de Stalingrad ». Enfin, pour ce qui est des travaux réalisés avec l’argent du contribuable, 20 millions d’euros, dans sa résidence privée de Nkandla, il a été condamné en 2016 par la Cour constitutionnelle à en rembourser 420 000 euros.

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