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La diaspora africaine, principale force de financement du continent africain

Alain Umbria par Alain Umbria
30 décembre 2019
dans Actualités, International
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L’argent envoyé par les ressortissants africains à leurs familles restées sur le continent a dépassé l’aide au développement et les investissements des entreprises étrangères. Les travailleurs de la diaspora sont ainsi devenus des acteurs majeurs du développement de leur pays d’origine. Ces transferts financiers de fonds vers les pays sub-sahariens notamment, contribuent parfois, à l’augmentation du produit intérieur brute (PIB).

Selon la Banque mondiale (BM), les envois de fonds des diasporas vers les pays d’Afrique sub-saharienne devraient atteindre 49 milliards de dollars d’ici la fin de l’année 2019. Depuis 2010, le flux de ces transferts est en hausse de 50 %, sans parler des transferts plus difficiles à mesurer qui représenteraient entre 35 % et 75 % des flux comptabilisés. « Les envois de fonds sont en passe de devenir la principale source de financement extérieur des pays en développement », affirme Dilip Ratha, auteur du rapport sur les transactions financières vers l’Afrique.

Les plus importants transferts financiers de la diaspora se font vers l’Egypte avec 28,9 milliards de dollars. Les Nigérians eux, envoient vers leur pays un peu plus de 24,3 milliards de dollars. Les transferts d’argent vers les pays de l’Afrique sub-saharien contribuent à l’augmentation du produit intérieur brute dans la zone ouest-africaine. C’est le cas pour le Mali qui reçoit environ 900 millions de dollars de sa diaspora, soit un taux de 6,7 % du PIB. En 2016, les quelque 120 000 Maliens vivant en France ont envoyé environ 245 millions de dollars dans leur pays.

Mais les frais liés à ces transactions sont parfois beaucoup trop importants. En 2018, les frais de transactions ont atteint 9 % des montants, ce qui est considérable au vu des sommes transférées. La montée des sentiments anti-migration dans les plus grands pays d’accueil peut parfois contribuer à réduire les transferts financiers vers l’Afrique. Même si l’importance des travailleurs étrangers dans les pays du Golfe est reconnue, il y a une politique de recrutement afin de stimuler l’emploi des nationaux et une imposition de taxes sur les envois de fonds à l’étranger.

L’exemple malien avec une diaspora qui contribue à 7% du PIB

En Afrique francophone, le Sénégal arrive en tête des transferts de sa diaspora suivi de la République démocratique du Congo. Le Mali décroche la 9e place des pays d’Afrique recevant le plus d’argent de sa diaspora, avec 900 millions de dollars, soit 6,7% du PIB du pays. Les 120 000 Maliens vivant en France ont envoyé 245 millions de dollars (en 2016) dans leur pays. Une aide précieuse pour le développement du pays, surtout si l’on y ajoute les transferts d’argent informels, qui ne peuvent être comptabilisés. Cet apport des communautés installées à l’étranger a été un bon amortisseur pour l’économie malienne en butte à une insécurité croissante. C’est une véritable soupape de sécurité pour les familles.

Des coûts de transaction encore très lourds

Ces flux financiers varient également selon la conjoncture économique des pays d’accueils, des cours du dollar ou de l’euro, voire des cours du pétrole. Ces envois d’argent sont toutefois amputés par les frais de transferts qui restent très importants. Ils atteignent jusqu’à 9% du montant des transactions en Afrique en 2018. Mais la concurrence dans le secteur a fait baisser les coûts des transactions, puisqu’ils étaient proches des 12% en 2016.

La montée des sentiments anti-immigration dans presque tous les grands pays d’accueil Etats-Unis, Europe, Russie et Afrique du Sud peut ralentir ces transferts financiers. Même dans les pays du Golfe, où les économies dépendent très fortement des travailleurs étrangers, la politique actuelle est de décourager leur recrutement afin de stimuler l’emploi des nationaux et d’imposer des taxes ou d’autres restrictions sur les envois de fonds à l’étranger.

Toutefois, sur le long terme, les flux financiers sont corrélés aux flux migratoires qui eux ne devraient pas ralentir, en raison de l’écart des niveaux de vie et des conséquences du réchauffement climatique, conclut le rapport de la Banque mondiale.

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