Politique – Page 2 sur 52 – Meyomessala International

AvatarGérard Barbut9 juillet 2020
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Le démenti est du ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, René Emmanuel Sadi, à travers un communiqué rendu public le 06 juillet 2020.

« L’information diffusée sur les réseaux sociaux, sur la tenue le 02 juillet 2020, de négociations entre une délégation gouvernementale et des sécessionnistes en instance de jugement, n’est pas conforme à la réalité », signe le ministre de la Communication (Mincom), René Emmanuel Sadi. Selon lui, « le gouvernement réaffirme sa disponibilité à rechercher des solutions pacifiques à la crise dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, notamment par le dialogue ».

Le communiqué du Mincom intervient après une information qui a abondamment circulé sur les réseaux sociaux, annonçant que le président autoproclamé de la république imaginaire d’Ambazonie, Julius Sisuku Ayuk Tabe avait été extrait de sa cellule tout comme Wilfried Tassang et Blaise Shufai, Mancho Bibixy et autres, pour rencontrer Léopold Maxime Eko Eko, le patron de la direction générale de la Recherche extérieure (DGRE). Selon la même rumeur, la rencontre aurait pour but de connaître les conditions posées par ces sécessionnistes pour soutenir un cessez-le-feu immédiat et effectif dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest. Pour donner de la consistance à cette information, la folle rumeur du 02 juillet annonçait que Sisuku Ayuk Tabe avait été prévenu de cette entrevue le 1er juillet par le régisseur de la prison principale de Yaoundé. Entre autres conditions, il aurait demandé que le cessez-le-feu soit annoncé par le président Paul Biya, exigé le retrait des militaires du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, et une amnistie générale en faveur des prisonniers « ambazoniens ». « Fouler aux pieds la règle de droit et assurer l’impunité à certains citoyens, aboutiraient à préparer le lit de l’anarchie », martelait le président Paul Biya, le 10 septembre 2019. « Il est donc fondamental, à ce stade, de dissiper les rumeurs selon lesquelles, l’on peut tranquillement piller, violer, incendier, kidnapper, mutiler, assassiner, dans l’espoir qu’un éventuel dialogue permettra d’effacer tous ces crimes et assurera l’impunité à leurs auteurs », rappelait-il.

Mendiant de la paix, le 10 février 2020, le président Paul Biya a une fois de plus tendu la main à ses jeunes compatriotes du Nord-Ouest et du Sud-Ouest. « Ceux qui se sont laissé enrôler dans des bandes armées et qui continuent d’entretenir un climat d’insécurité dans ces deux régions doivent déposer les armes, à l’exemple de ceux, nombreux, qui l’ont déjà fait et qui vivent tranquillement au sein de nos communautés. Je continue de les exhorter à sortir de la brousse et à retrouver leurs autres jeunes concitoyens qui mènent une vie normale au sein de la société », encourageait le président de la République à la veille de la 54e édition de la fête de la Jeunesse. Le gouvernement reste donc ouvert aux différents contacts, initiatives et propositions allant dans le sens d’une sortie définitive de crise, dans le respect de l’unité nationale et de l’intégrité territoriale du Cameroun. Dans cette logique, René Emmanuel Sadi assure que « le gouvernement lance de nouveau un appel aux groupes armés pour qu’ils cessent les atrocités contre les populations civiles ainsi que la destruction des infrastructures de développement et répondent favorablement à l’offre de paix du chef de l’Etat, S.E Paul Biya ». Les forces de défense et de sécurité, « dans le respect des lois et règlements de la République, continueront à accomplir, avec professionnalisme, leur devoir de protection des citoyens et de leurs biens », concluait le porte-parole du gouvernement.


AvatarNadia Dicka Lobe7 juillet 2020
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Il est désormais de 60 et 55 ans ; c’est ce qui ressort des décrets du président de la République et du Premier ministre signés le 3 juillet 2020.

Après le 3 juillet 2001, date à laquelle le  chef de l’État avait signé le décret portant statut particulier des corps de la santé publique. Le 3 juillet 2020, le président Paul Biya a encore fait la démonstration de l’importance qu’il accorde aux travailleurs de ce secteur. Il a signé un décret de plus portant relèvement de l’âge de départ à la retraite des fonctionnaires des corps de la santé publique. Déjà que le décret de 2001, dans son article 2  reconnaît huit (08) corps de fonctionnaires de la santé publique. Il s’agit des corps des techniques médico-sanitaires, ceux des techniques biomédicales, le corps de l’administration de la santé publique, celui des médecins, des chirurgiens-dentistes, des pharmaciens, des infirmiers et le corps du génie sanitaire.

Parlant du décret signé le vendredi 3 juillet 2020 par le chef l’état, sont classés dans les catégories « A » et « B » et voient désormais leur départ à la retraite fixé à 60 ans, au lieu de 55 ans jusque là, les médecins, les chirurgiens-dentistes, les pharmaciens, les infirmiers supérieurs, les infirmiers, les ingénieurs biomédicaux, les ingénieurs du génie sanitaire, les ingénieurs médico-sanitaires, les administrateurs de la santé publique, les techniciens du génie sanitaire, les techniciens médico-sanitaires, les techniciens biomédicaux et les secrétaires d’administration de la santé.

En ce qui concerne la deuxième catégorie  constituée des personnels dont l’âge de départ à la retraite est désormais fixé à 55 ans, ce sont les personnels médicaux de l’État dans les catégories « C » et « D », selon les termes du même décret présidentiel. Dans ces dernières catégories se trouvent les aides-soignants, les agents techniques du génie sanitaire, les agents techniques médico-sanitaires et les agents techniques biomédicaux.

Les personnels médicaux et paramédicaux relevant du Code du travail ne sont pas en reste. Un autre décret signé du Premier ministre, chef du gouvernement toujours ce 3 juillet 2020 relève aussi l’âge de départ à la retraite.  Une réforme qui s’opère en fonction des catégories. En effet, ceux qui sont classés de la 8e à la 12e catégorie, iront désormais à la retraite à 60 ans tandis que les personnels classés de la 1ère à la 7e catégorie iront dorénavant à la retraite à 55 ans. Ils bénéficient de 5 années d’activité de plus  selon les dispositions en vigueur au Cameroun au même rang que les bénéficiaires de la mesure présidentielle mentionnée plus haut. À la seule différence que les personnels des corps de la santé publique jouissent depuis le 3 juillet 2001 d’un statut particulier.

L’on se souvient que le 19 mai 2020 lorsque le président Paul Biya s’adressait à la Nation, il a salué les efforts fournis par les personnels médicaux dans le cadre de la lutte contre la pandémie du Covid-19.  Ces décrets du 3 juillet 2020 sonnent comme une marque concrète de reconnaissance et d’encouragement du chef de l’État et du gouvernement. Non seulement aux ouvriers de la santé engagés dans la lutte contre la pandémie, mais aussi de l’ensemble de l’engrenage dans le vaste secteur qu’est le sanitaire.

 

Décret N°2020/369 du 03 juillet 2020

Le président de la République décrète :

ARTICLE 1er.– L’âge de départ à la retraite des fonctionnaires des corps de la santé publique est, à compter de la date de signature du présent décret, relevé à soixante (60) ans pour le personnel des catégories « A » et « B» et à cinquante-cinq (55) ans pour le personnel des catégories « C » et « D

ARTICLE 2.– La mesure visée à l’article 1er ci-dessus est étendue au personnel des corps de la santé publique qui bénéficie, à la date d’entrée en vigueur du présent décret, d’une prolongation formelle d’activité valide.

ARTICLE 3.- Le présent décret, qui abroge toutes dispositions antérieures contraires, notamment celles de l’article 150 (1) du décret no 2001/145 du 03 juillet 2001 susvisé, sera enregistré, publié selon la procédure d’urgence, puis inséré au Journal officiel en français et en anglais.

Yaoundé, le 03 juillet 2020

Le président de la République, (é) Paul BIYA


AvatarNadia Dicka Lobe4 juillet 2020
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Le chef de l’État a reçu en audience l’émissaire du président Denis Sassou-Nguesso  le 2 juillet 2020 au Palais de l’Unité. Gilbert Ondongo, ministre d’Etat congolais de l’Economie, de l’Industrie et du Portefeuille public, s’est entretenu avec le président Paul Biya sur l’action de la pandémie actuelle sur les projets en cours dans la sous région.

Avant que la pandémie du Covid-19  ne survienne, les membres de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEMAC) ont prévu de lancer deux importants projets. Notamment les réformes économiques et financières et la rationalisation des communautés économiques régionales CEMAC-CEEAC. Ces deux programmes d’envergure  ont été freinés de  diverses  manières. D’abord à cause des facteurs exogènes défavorables, et plus encore maintenant  depuis l’arrivée du nouveau fléau mondial.

C’est donc pour évaluer les conséquences de cette pandémie sur les projets économiques de la sous-région et pour affiner les mesures de la riposte concertées contre la crise sanitaire que le président de la  République, Paul Biya s’est entretenu le 2 juillet 2020, au Palais de l’Unité, avec le ministre d’Etat congolais de l’Economie, de l’Industrie et du Portefeuille public, Gilbert Ondongo. L’émissaire du président Denis Sassou-Nguesso est arrivé à Etoudi à 12h50. Il a été accueilli au perron du palais de l’Unité, successivement par le chef du protocole d’Etat, Simon Pierre Bikele et par le ministre directeur du Cabinet civil, Samuel Mvondo Ayolo. Dans le strict respect des mesures barrières, les membres de la  délégation congolaise arborent chacun un cache-nez, et ont tout d’abord procédé à la désinfection de leurs mains avant d’accéder au troisième étage de la tour où a lieu l’entretien avec le chef de l’Etat. L’audience d’une durée de 30 minutes entre le président de la République et le ministre d’Etat congolais accompagné de sa compatriote, la ministre en charge du Plan, de la Statistique et de l’Intégration régionale, Ingrid Olga Ghislaine Ebouka-Babackas se déroule à l’abri des regards.

Au sortir de cet échange avec le chef de l’État, l’envoyé spécial congolais était face à la presse. Il a déclaré qu’il était porteur d’un pli fermé du président de la République congolaise destiné à son homologue et frère camerounais. « Le président Paul Biya est président en exercice de la Conférence des chefs d’Etat de la CEMAC et le président Denis Sassou-Nguesso est le président dédié aux réformes économiques et financières de la même organisation étatique. Naturellement, entre les deux, il y a des échanges réguliers », précise Gilbert Ondongo. Dans la suite de sa déclaration face aux journalistes, l’envoyé spécial du président congolais a précisé que dans le message adressé au chef de l’Etat camerounais il est question de la crise sanitaire liée à la pandémie du Covid-19 et ses conséquences sur les économies des pays de la sous-région. Interrogé sur l’évolution du chantier de la fusion des deux communautés économiques CEMAC-CEEAC, il a souligné que tous les efforts actuels sont focalisés sur la pandémie du Covid-19 et que tout est mis en œuvre pour que les deux organisations sous régionales puissent parler d’une seule voix dans un avenir proche.

Des projections de la Banque des Etats de l’Afrique centrale (BEAC), élaborées il y a quelques jours au terme de la deuxième session du Comité de politique monétaire, le taux de croissance de la sous-région pour l’année en cours va connaître une régression de 5,9%. Quant au solde budgétaire, il pourra chuter jusqu’à -6,2%. Ce qui implique l’importance absolue d’une collaboration étroite et  constante entre les dirigeants des pays de la sous-région pour une synergie d’actions pour réduire l’impact de la crise sanitaire actuelle sur l’économie dans la zone CEMAC.


AvatarGuy Pierre Marie4 juillet 2020
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Les deux stars camerounaises, de la musique et du football, s’envoient des balles très acérées par réseau social et média interposés, en raison de leurs divergences de vue sur une question liée à l’actualité de la politique camerounaise, notamment de l’alternance.

Le « divorce patriotique » est consommé entre le footballeur Joseph Antoine Bell et son compatriote, le bassiste Richard Bona. Non pas à cause du football ou de la musique, leurs passions respectives. Ils se sont invités dans l’atmosphère très pesante de la politique au Cameroun ces derniers temps, et à cause de leurs divergences de vue, au sujet de l’alternance au sommet de l’Etat, tout est parti en vrille. Intrigues, insultes, attaques directes…, tous les coups sont permis. Ils s’envoient désormais des piques sans complaisance par réseau social et par media interposés. Un spectacle attisé par leurs fans respectifs, qui en raffolent sur le web.

L’alternance, c’est ce terme utilisé par Joseph Antoine Bell qui a mis le feu aux poudres. L’ancien Lion indomptable, invité le 14 juin 2020 de l’émission « Face à l’Actu » sur Spectrum Television (STV), interrogé sur ce sujet autrement posé par Maurice Kamto candidat malheureux à la dernière présidentielle, en évoquant un scénario en préparation d’une «succession de gré à gré» au sommet de l’Etat, il a répondu en ces termes :

«Pour vous dire comment nous sommes imprécis, quand nous utilisons les mots, lorsqu’on est passés du président Ahidjo au président Biya, il y en a qui ont considéré cela comme une alternance aussi. Non, ce n’est pas une alternance ! Et l’alternance n’est pas obligatoire. L’alternance, ça veut dire une fois chez-moi, une fois à droite, une fois à gauche. C’est ça l’alternance. Mais si le côté droit gagne toujours, ce n’est pas l’alternance, c’est un changement», avait-il déclaré.

Richard BONA répond avec véhémence!

Il était loin de s’imaginer qu’il s’attirerait la foudre des exégètes au régime de Paul Biya, qui se lassent de son surérogatoire règne à la tête de l’État, et qui appellent à une alternance sans compromis. Parmi ceux-là, le bassiste Richard Bona. Le musicien camerounais basé aux Etats-Unis et très critique de la politique du Renouveau et ses hommes, a eu comme un pincement au cœur en  entendant l’ex-footballeur alléguer que «l’alternance n’est pas obligatoire…». Il a violemment réagi à cette sortie de la star du ballon rond.

Stupéfié, Richard Bona va, dans un message sur sa page Facebook, annoncer qu’il a «un maillot de gardien à mettre dans (sa) poubelle». Plus tard dans une vidéo sur la même page, le bassiste bat en brèche l’analyse du footballeur, à travers un argumentaire inspiré de son activité chez les Lions indomptables.

«Si l’alternance n’avait pas eu lieu chez les Lions indomptables, il n’aurait pas fait un match, Joseph Antoine Bell. On avait un très, très bon gardien. Thomas Nkono était un excellent gardien. Mais il y a eu alternance, et grâce à ça Joseph Antoine Bell a pu aussi jouer», renchérit l’artiste.

Ce tacle appuyé de Richard Bona a laissé des estafilades au mollet de Joseph Antoine Bell. L’ancien capitaine des Girondins de Bordeaux s’est mis sur la défensive. Il tentera de déconstruire, du tac au tac, le propos de Bona sur cet exemple tiré du football, arguant qu’ «il ne s’est jamais agi d’alternance mais de concurrence, qui offrait une alternative aux entraîneurs».

La fête commence entre les deux stars

Le brasier consume d’un feu incandescent. Le jeudi 2 juillet 2020, invité d’ABK Radio basée à Douala,  Bell en a remis une couche, et a violemment assené un coup en dessous de la ceinture.  «Un Camerounais qui se présente à la frontière du Cameroun avec un passeport étranger et attend qu’on l’admette dans notre pays parce qu’il a une guitare est un idiot».

Cette sortie est aussitôt parvenue au musicien. Tel dans un jeu de ping-pong, Bona a lui aussi répliqué. Les deux sont depuis lors dans la gadoue, et cette querelle de chiffonniers ne semble pas prête de s’arrêter. Richard Bona ayant d’ores et déjà annoncé qu’il fera une autre vidéo sur Facebook jeudi soir, «juste pour rigoler».

 


Anicet MbongAnicet Mbong23 juin 2020
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Son fidèle émissaire, Samuel Mvondo Ayolo a remis, le 12 juin dernier, un important don de matériels pour améliorer l’offre de santé publique et renforcer le dispositif de lutte contre le COVID-19.

« Nous allons poursuivre nos efforts, afin de faire bénéficier à nos populations des soins de santé de qualité et accessibles à tous », annonçait le président Paul Biya, le 31 décembre 2017. C’est dans cette optique que des instructions ont été données au gouvernement pour parachever les réflexions relatives à la mise en place progressive de la couverture santé universelle. C’est le point culminant de la vision stratégique du président de la République pour garantir un accès équitable aux services de santé sans encourir des difficultés financières à tous les Camerounais. La vision du chef de l’Etat se décline en, la mise en place d’un système de santé solide, efficace et bien géré; la promotion de la pratique des soins à un coût abordable; l’accès aux médicaments et technologies médicales; et  le déploiement des personnels de santé en nombre suffisant, bien formés et motivés.

L’application de ces hautes directives du président Paul Biya a permis de donner une réponse intelligible à la crise sanitaire de COVID-19. « Avec les moyens qui sont les nôtres, ils font le maximum pour soigner les personnes infectées », soulignait le chef de l’Etat, le 19 mai 2020, pour saluer les efforts d’un corps médical qui ne baisse pas les bras face à la gravité de l’infection au COVID-19. En témoignage de la reconnaissance de la Nation, le président de la République a décidé d’appuyer leurs efforts sur le terrain en les dotant de matériels sanitaires modernes. Dans ce programme, l’aire de santé de Meyomessala était à l’honneur le 12 juin 2020.

Le matériel acheminé sous bonne escorte par Samuel Mvondo Ayolo, ministre, directeur du cabinet civil, consistait en : une ambulance médicalisée, 50 lits et autant de matelas, 3 échographes complets, un appareil de radiologie, du matériel de chirurgie, dont 5 « general  instruments », 5 sutures sottes, 1000 moustiquaires imprégnées, et un groupe électrogène d’une puissance de 50KVA. Un matériel remis en présence des autorités administratives, politiques, religieuses, traditionnelles, et chaleureusement accueilli par les populations, principales bénéficiaires de cette autre forme de la sollicitude de Paul Biya, première élite du coin.

Le sous-préfet de l’arrondissement de Meyomessala, Eloundou  Jean Claude, a émis le vœu de voir l’Hôpital de District de Meyomessala  se doter des équipements spécifiques de soins dentaires et ophtalmologues. Dr Ndoundoumou Patrick,  médecin chef de l’Hôpital de Meyomessala, a exprimé sa satisfaction à la suite de cette importante donation. « C’est beaucoup plus pour les populations qui vont en bénéficier parce qu’avec ce matériel nous allons pouvoir poser le diagnostic plus rapidement et être encore plus rapide dans la prise en charge » a souligné le médecin tout ému. L’édile de la ville, Christian Mebiame Mfou’ou, parlant au nom des populations a exprimé un grand soulagement et une profonde gratitude en l’endroit de l’illustre donateur.


AvatarGérard Barbut17 juin 2020
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A l’inverse des chrétiens du monde entier, le vent de la Pentecôte a divisé la bande de délinquants et industriels de plans macabres contre les séjours du président Paul Biya et les intérêts de la République du Cameroun, en Europe.

Si les textes saints prétendent que c’est dès la Pentecôte, sous l’action du Saint-Esprit, que les apôtres du Christ ont commencé à annoncer l’évangile à la foule à Jérusalem en plusieurs langues, c’est après le 31 mai 2020 que la brigade anti-sardinards (BAS) a volé en éclats. A l’instar des langues confondues des constructeurs du temple sommital de Babel en Babylone dans le but de relier le ciel avec la terre, les discours des leaders de la BAS se confondent sur l’autel de leurs funestes desseins suite à des guerres de leadership, conflits d’intérêts, idéologie douteuse, bisbilles avec le Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC) de Maurice Kamto. La crise sanitaire de COVID-19 qui a imposé le confinement à de nombreux sans-papiers qui vivaient au gré d’exhibitions de la BAS, est la cerise sur la pomme de discorde.

A la promesse du « retentissant » échange entre Calibri Calibro et Emmanuel Macron, président de la République française, lors de l’inauguration du Salon international de l’agriculture de Paris en février dernier, les fruits n’ont point tenu. Un échec que même l’immolation par le feu de Calibri Calibro devant l’Assemblée nationale de France, le 29 mai dernier, n’aurait pas expier. En manquant à son sacrifice, Calibri Calibro s’est attiré les foudres des dieux de la BAS en quête d’agneau sacrificiel pour redonner des allures à un mouvement qui battait de l’aile. Fatalement, il n’y a eu ni résurrection, ni renaissance, ni vie éternelle. L’échafaud construit à la hâte pour soutenir le mouvement situationnel aux relents terroristes est désormais promis à un vertigineux effondrement. De quoi désillusionner et contraindre certains qui avaient placé beaucoup d’espoir en cet instrument de manipulation des consciences avec pour principal objectif de répandre la violence et propager des discours haineux contre les autorités et institutions camerounaises. Le début de la fin de la BAS.

« J’ai décidé de me retirer complètement des réseaux sociaux. J’ai décidé de me retirer complètement des réseaux sociaux. J’ai décidé aussi de me concentrer beaucoup plus sur ma propre vie parce que c’est trop facile de penser un seul instant qu’avec tous les sacrifices que nous avons faits pour porter cette lutte, on puisse détourner de l’argent ou tomber dans des bassesses pas possibles », annonçait, début juin, Abdoulaye Thiam, alias Calibri Calibro, tête de proue de la BAS. Il rejoint Max Senior Ivoire, qui, quelques mois plus tôt quitta la horde de cinglés. El Chenou, lui, reçut l’appel de la raison quelques jours plus tard. Le parler en langues s’est généralisé. Le 9 juin, les portes de l’antenne de Grande Bretagne se sont refermées derrière Brice Nitcheu et Sandy Emily Boston. Il leur est reproché d’avoir travaillé dans un cadre « qui ne fait pas partie des objectifs de la BAS. Cela comprend entre autres, le lancement d’attaques sur des réseaux sociaux contre d’autres militants. C’est quelque chose que la brigade considère comme contre-productif et non conforme à ses objectifs fondamentaux », selon Emmanuel Kemta, alias Caporal grillé. Le mal qui secoue la BAS est annonciateur de la justice divine. Une justice contre laquelle les incantations de Christian Ntimbane Bomo, alias Pasteur de la République, ne pourront rien. Les défections de la BAS répondent à l’appel de l’homme revêtu de l’onction du Dieu d’Abraham, qui, le 10 février 2020 leur tendit la perche disant : « mes chers jeunes compatriotes, pour le bien de notre pays, j’ai besoin de vous ». Cet homme, c’est le président Paul Biya prêt à pardonner à tous les jeunes qui, à tort, ont été enrôlés dans des campagnes de déstabilisation d’une République unie et indivisible, résolument tournée vers son émergence économique.


AvatarManfred Essome12 juin 2020
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1 million de dollars, c’est le montant de la contribution du Chef de l’Etat S.E. Paul Biya lors du Sommet Mondial qui s’est tenu à Londres du 3 au 4 juin 2020.

« La vaccination est, pour ainsi dire, une véritable arme sanitaire de prévention et de protection de masse, que l’humanité dans son ensemble doit s’efforcer sans relâche de promouvoir en tant que bien public mondial au profit de tous ». Ce propos contenu dans la déclaration du Président Paul Biya, lue par le Secrétaire général adjoint de la Présidence de la République, Elung Paul Che, illustre à suffisance la position du Cameroun. Pour accompagner cette initiative le Chef de l’Etat s’est engager financièrement. « Je suis heureux d’annoncer que le Cameroun s’engage à verser un montant de 1 million de dollars US à titre de nouveau financement de GAVI et de contribution à l’atteinte de l’objectif de 7,4 milliards de dollars US pour la campagne 2020. »

Un acte largement apprécié par le Haut-commissaire de Grande Bretagne au Cameroun, Rowan Laxton. « Je voudrais saluer les efforts du gouvernement camerounais qui a donné sa propre contribution financière pour soutenir les efforts collectifs. C’est un exemple de la solidarité. Le Cameroun est l’un des 68 pays qui bénéficient de ce programme de vaccination ».

En perspective, un vaccin contre la COVID19

Le Secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres, l’a dit dès le début, « La Covid-19 est la plus grande crise de santé publique de notre génération et il n’y a toujours pas de vaccin ». Elle était présente dans toutes les articulations de la rencontre. Elle c’est la Covid-19. Elle a imposé une nouvelle manière de faire les Sommets. Les travaux se sont ainsi déroulés en visioconférence avec pour coordonnateur le Premier ministre du Royaume-Uni, Boris Johnson. Objectif déclaré réunir 7,4 milliards de Dollars pour le financement des activités de Gavi, l’Alliance mondiale pour la vaccination de 2021 à 2025. Objectif atteint avec 8,8 milliards à la fin de la séance de travail soit 5 billions 107 milliards 529 millions 604 milles 838,32 FCFA.
Cette somme devra prioritairement servir à la recherche d’un vaccin contre la pandémie qui a déjà fait plus de 397 388 décès et atteint 6 799 713 personnes. L’urgence est donc réelle. C’est donc comme un seul homme que les participants au Sommet ont uni leurs forces pour barrer la route à ce fléau.

« Un vaccin contre la Covid-19 doit être considéré comme un bien public : un vaccin pour les populations, comme le demandent de plus en plus de dirigeants mondiaux », aura au préalable insisté António Guterres.

La santé mondiale, une priorité

A terme, le Comité d’organisation de Gavi qui célébrait son 20e anniversaire, espère être « en mesure de maintenir la vaccination dans les pays en développement, ce qui permettra d’atténuer l’impact de la pandémie. Nous pourrons les aider à maintenir leurs systèmes de santé, ce qui leur permettra d’être prêts à introduire rapidement les vaccins contre la COVID-19. Et d’ici 2025, nous aurons pu vacciner plus de 1,1 milliard d’enfants, et sauver ainsi 22 millions de vies ». Outre la COVID19, la somme collectée permettra également de poursuivre la lutte contre d’autres maladies. Il s’agira d’intensifier la lutte contre la typhoïde, la rougeole et la poliomyélite entre autres. Lutte mise en berne par l’épidémie de Coronavirus et les mesures mises en place par les gouvernements pour limiter sa propagation.

En outre, au cours des travaux qui se déroulaient par visioconférence, il convient de relever que ce sommet intervient alors que le monde fait face à la pandémie du coronavirus. C’est ainsi que les travaux se sont focalisés sur ce phénomène sans précédent, ce au regard de l’ampleur de la menace qu’il occasionne.

Outre le Covid-19, la rougeole figure au rang des préoccupations de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) qui, avant les travaux de la capitale britannique, souhaitait mobiliser la somme de 7,4 milliards de dollars, soit près de 43 milliards de FCFA pour financer les activités de GAVI sur la période 2021-2025. Il convient de souligner que l’Alliance globale pour les vaccins et l’immunisation a vu le jour en 2000 en prenant la forme d’un partenariat des secteurs public et privé sur les questions d’immunisation qui a pour but d’accélérer les progrès des pays pauvres dans les possibilités d’accès des enfants à la vaccination.

L’OMS satisfaite

L’Organisation mondiale de la Santé a salué les engagements financiers pris au Sommet mondial sur la vaccination, qui s’est tenu virtuellement sous les auspices du Gouvernement britannique. Ce Sommet, qui fait suite à celui organisé avec succès à Berlin en janvier 2015, est la troisième conférence d’annonces de contributions de Gavi, l’Alliance du vaccin.  Ces nouveaux engagements permettront à l’Alliance Gavi de protéger la génération à venir et de réduire les inégalités face aux maladies grâce à la vaccination de 300 millions d’enfants supplémentaires d’ici à 2025.

« Grâce aux vaccins, des centaines de millions de décès ont été évités, la poliomyélite est sur le point d’être éradiquée et, depuis quelques années, de nouveaux vaccins sont disponibles, contre la maladie à virus Ebola et contre le paludisme », dit le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l’OMS.

« Mais les vaccins ne livrent tout leur potentiel que s’ils servent à protéger les plus pauvres et les plus vulnérables. La pandémie de COVID-19 est en train de réduire à néant les progrès que nous avions accomplis grâce aux campagnes de vaccination contre la poliomyélite, le choléra, la rougeole, la diphtérie et la méningite », a-t-il ajouté.

Grâce aux engagements financiers audacieux qui ont été pris, l’Alliance Gavi sera mieux à même de maintenir la vaccination dans les pays à revenu faible et d’atténuer ainsi l’impact de la pandémie de COVID-19. Ceci permettra également de renforcer les systèmes de santé. Le contexte de la pandémie de COVID-19 nous rappelle à quel point la santé de chacun dépend de la santé de tous, et que les vaccins sont essentiels pour la sécurité et la santé de la population.

Le Sommet mondial sur la vaccination marque le vingtième anniversaire de la fondation de l’Alliance Gavi. Le Dr Tedros a ajouté dans le communiqué officiel de l’institution sanitaire mondiale du 4 juin : « Nous célébrons, aux côtés de l’Alliance Gavi, les formidables succès remportés collectivement. Ces annonces de contributions ne sont pas seulement un investissement dans l’Alliance, dont nous sommes très fiers d’être partenaire. Elles font progresser notre vision commune d’un monde en meilleure santé, plus sûr et plus juste. »


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La camerounaise d’origine, Juliette Hurlot a été élue maire de Clitourps à l’unanimité lors du conseil municipal d’installation le 27 mai 2020, à la suite du premier tour des municipales 2020 en France.

« Je suis membre du conseil municipal depuis pratiquement 20 ans. Toutes ces années passées au côté de notre maire, Bernard Lebaron, ont été pour moi riche d’enseignements », a souligné la professeure d’anglais retraitée, qui habite la commune depuis une trentaine d’années. Elle sera secondée par Éliane Enquebec, première adjointe, et Frédéric Mouchel, deuxième adjoint. La prochaine réunion du conseil municipal doit être rapidement fixée pour permettre l’étude et le vote du budget.

Qui est Juliette Hurlot ?

La native d’Ebolowa dans le Sud Cameroun, a été choisie parmi les 11 Conseillers Municipaux que compte cette Commune pour succéder à Bernard Lebaron en poste depuis 2014. Seule Candidate à cette élection, elle a bénéficié du soutien de son prédécesseur qui a décidé de se retirer de la tête de l’exécutif de cette Municipalité qu’il a dirigé. Celle qui va travailler aux côté d’Eliane Enquebecq, élue 1er Adjoint et de Frédéric Mouchel élu 2e Adjoint, a inscrit ce début de mandat sous le signe de la « tolérance et l’humilité ».

Clitourps est une petite Commune française situé dans la Région de Normandie, Département de Manche, Arrondissement de Cherbourg. Elle compte 208 habitants selon le recensement de 2017. Créée en 1792, elle a eu comme premier Maire Jean Sorel et aujourd’hui Juliette Hurlot (Minko) 14e Chef de cet exécutif Municipal.

En janvier, Bernard Lebaron  se déclarait non-partant

Élu depuis trente-sept ans, maire depuis dix-neuf, Bernard Lebaron avait annoncé sa non candidature comme chef de l’executif municipal à Clitourps. Les habitants de Clitourps (Manche) étaient venus en nombre assister à la dernière cérémonie des vœux de Bernard Lebaron le 22 janvier 2020. De nombreux élus étaient également présents, ainsi que la sous-préfète, Élisabeth Castellotti.

« Après trente-sept ans de vie publique, j’ai décidé de la quitter. Je tourne une page pour en écrire une autre, sur laquelle ma famille sera placée au premier rang. Je m’adresse à la nouvelle équipe qui se constitue en ce moment. Vous aurez à protéger notre commune qui vous est chère, prenez grand soin d’elle, elle le mérite », avait déclaré Bernard Lebaron, maire durant dix-neuf ans.

La commune compte actuellement 210 habitants avec 48 enfants de moins de 10 ans, contre 138 en 2001. En dix-neuf ans, 24 nouvelles familles sont arrivées dans des constructions neuves. « Signe que notre commune est devenue attractive grâce à l’engagement de tous. » À propos de la communauté d’agglomération du Cotentin (CAC) : « Maintenant, nous communes, nous avons une vision globale de notre territoire avec la rétrocession des compétences. Nous pouvons mieux appréhender et organiser l’animation de nos communes. Charge à nous, communes rurales, de réfléchir ensemble à un nouveau mode de fonctionnement avec le service commun voté lors du dernier conseil communautaire. Je le rappelle souvent : notre commune a déjà commencé en mutualisant du matériel avec Teurthéville-Bogage et La Pernelle. Nous devons amplifier cette mutualisation avec d’autres communes limitrophes. Il faut oser faire valoir notre ruralité avec son Pôle de proximité en étant force de propositions pour vivre en harmonie avec la CAC. » soulignait-il. Durant cette soirée, la nouvelle salle de conseil et des mariages avait été également inaugurée, après un grand chantier de rénovation.


Anicet MbongAnicet Mbong7 juin 2020
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Le président Paul Biya a animé un important ballet diplomatique le 5 juin 2020, en recevant tour à tour Christophe Guilhou, ambassadeur de France, et Madame Bok-Ryeol Rhyou, ambassadeur de la République de Corée. Au cœur des échanges, des questions d’ordre bilatérale et celles liées à l’actualité.

L’Ambassadeur de France au Cameroun, Christophe Guilhou, premier a être reçu par le président Paul Biya dans l’après-midi de vendredi dernier, détient désormais le record d’audiences au palais de l’Unité en cette période de crise sanitaire de COVID-19. Sa dernière rencontre avec le chef de l’Etat date du 16 avril 2020.  Pendant un dense entretien de 120 minutes, le président Paul Biya et le diplomate français ont fait le tour des préoccupations communes entre diplomatie, politique intérieure, économie, santé et droits de l’homme. Au sortir de cet entretien, le diplomate français a confirmé la volonté des deux parties à faire route pour raffermir davantage l’axe stratégique Yaoundé-Paris marqué ces derniers temps par des contacts réguliers.

Dans une atmosphère marqué par le respect scrupuleux des mesures barrières en vigueur dans la lutte contre le coronavirus, Christophe Guilhou a pris congé du président de la République au moment où le protocole d’Etat annonçait l’arrivée de Madame Bok-Ryeol Rhyou.

Arrivée en fin de séjour, l’ambassadeur de la République de Corée a fait ses adieux au chef de l’Etat au cours d’une audience de 30 minutes. Très attachée au Cameroun qu’elle dit porter en haute estime, la diplomate coréenne a lors de cette ultime rencontre avec le président Paul Biya, passé en revue la coopération bilatérale entre le Cameroun et son pays. Au cours des deux années passées au Cameroun, elle a donné une vigueur toute particulière à la relation entre Yaoundé et Séoul. Un accent particulier a été mis dans les domaines de la santé, de la formation, de la culture et de l’humanitaire.

Christophe Guilhou, Ambassadeur de France au Cameroun

Sur le sommet Afrique France annulé en raison de la crise sanitaire…

Le sommet Afrique France devait se tenir précisément du 4 au 6 juin 2020 avec la participation du président Paul Biya. Tout cela a été reporté, et on ne connaît pas encore les détails dans lesquels se tiendra le prochain sommet. On imagine qu’il y aura une thématique différente adaptée aux besoins de la lutte de la lutte contre le coronavirus. On se sait rien du lieu et de la date du prochain sommet.

Sur les relations bilatérales…

Nous avons parlé de la relation bilatérale entre le Cameroun et la France. Les échanges portaient sur les stratégies à la fois au Cameroun et en France en matière de lutte contre le coronavirus. Nous avons également parlé de droits de l’homme. Je lui ai fait part de notre émotion à la suite de la disparition du journaliste Samuel Abuwe alias Samuel Wazizi. Le président de la République a promis l’ouverture d’une enquête pour déterminer les causes et les circonstances de la mort de ce journaliste.

Nous avons également évoqué les efforts du gouvernement visant à ramener définitivement la paix dans le Nord-Ouest et le Sud-Ouest, les besoins de reconstruction, les implications des uns et des autres pour pacifier ces deux régions.


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Sur hautes instructions du président de la République, le premier ministre a reçu l’archevêque métropolitain de Douala le 26 mai 2020. Principal sujet sur la table des discussions,  l’accompagnement du gouvernement pour la conformité effective de son traitement pour guérir du Covid-19.

Instituée par le Chef de l’État lui même, la rencontre officielle entre Joseph Dion Ngute et Monseigneur Samuel Kleda n’est pas des moindres. C’est un effort de plus mené par le gouvernement camerounais en guise de réponse musclée face à la pandémie du Covid-19 qui a mis plusieurs géants à genoux. L’entrevue s’est déroulée sans fantaisie, le chef du gouvernement est allé droit au but compte tenu de l’urgence d’avoir enfin une réponse définitive pour sauver les camerounais de ce monstre minuscule. « Le Premier ministre m’a invité à venir le rencontrer pour lui présenter ce que je fais au niveau du traitement que j’ai mis sur pied contre le Corona virus pour voir comment je travaille jusqu’à présent et comment on pourrait mieux organiser les choses afin que le produit atteigne le plus grand nombre », explique l’archevêque métropolitain de Douala à sa sortie en fin de matinée du 26 mai 2020, de l’Immeuble étoile. Mgr Samuel Kleda a depuis l’arrivée de la pandémie du Covid-19 au Cameroun, a vite fait de mettre sur pied une décoction faite d’un mélange de plantes du terroir pour guérir de ce fléau. Cette rencontre avec le premier ministre est un grand bol d’air pour  l’archevêque qui en ressort heureux et honoré. « Je salue cette attention, parce que c’est au nom du chef de l’État qui est très attentif à ce problème, qu’il m’a reçu », a-t-il poursuivi devant les journalistes.

Son traitement a montré son efficacité mais nécessite des recherches plus poussées pour qu’il ambitionne de faire partir du protocole officiel de prise en charge des personnes atteintes du Covid-19. L’archevêque de Douala est engagé à soumettre son produit  à tout essai clinique pour s’assurer de sa qualité. « Ce que nous cherchons maintenant, c’est pouvoir aller plus loin dans ce travail, c’est à-dire que le traitement soit étudié pour déterminer sa toxicité et ainsi le vulgariser ». Et la bonne nouvelle est annoncée de la bouche même de Mgr Samuel Kleda « le Premier ministre, au nom du chef de l’Etat, a dit qu’ils sont prêts à m’accompagner ».

Depuis lors, le traitement composé par Mgr Samuel Kleda a fait ses preuves. Le nombre de malades guéris s’élève à environ 1 500. « Il s’agit des personnes qui présentaient les symptômes du coronavirus. Et après le traitement, les symptômes ont disparu. Je dirais donc en médecine traditionnelle que ces personnes sont guéries », a-t-il précisé. En ce qui concerne l’administration du remède, l’archevêque de Douala explique qu’il s’agit de plantes traditionnelles ayant un effet curatif. Seuls les patients testés positifs au Corona virus sont soumis à ce traitement. Mgr Kleda rassure qu’en cas de besoin, son médicament peut être mis à  disponibilité à grande échelle, avec bien sûr l’appui du gouvernement.  « Nous sommes à mesure de ravitailler tout le Cameroun si l’on met les moyens en place. Quand j’ai commencé à traiter les gens, c’était vers le mois de mars, nous n’avions que quelques cas. Aujourd’hui, la situation devient un peu dramatique. S’il faut prendre toutes ces personnes, il faut mettre les moyens conséquents en place ».

Le médicament mis sur pied par le  prélat fait retentir dans les cœurs des camerounais, le son de l’espoir d’une solution « made in Cameroon » face à cette pandémie du Covid-19. La rencontre instituée par le président de la République, entre Joseph Dion Ngute et Mgr Kleda vient ainsi prouver la volonté manifeste de Paul Biya, qui a lui-même encouragé les efforts internes, en vue de vaincre définitivement le Corona virus au Cameroun.



Qui sommes nous

Meyomessala international est un outil de communication stratégique, axé sur le marketing politique des  leaders d’opinion , des acteurs de la société civile africaine ainsi que  des acteurs économiques. C’est  une publication et  une diffusion du Groupe BYSSEN, entreprise de droit camerounais  spécialisée dans  la  communication  écrite  et cybernétique.




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