Samuel Mvondo Ayolo: Le serviteur qui dérange

Décidément, le vent de modernité insufflé dans les missions de  communication du cabinet civil de la présidence de la République du Cameroun charrie des convoitises et dans le pire des cas soulève de vives polémiques entretenues par les adeptes du mensonge et de la calomnie.

Depuis une trentaine d’année pourtant, à travers des publications spéciales, le Cameroun a su vendre son image et surtout ses potentialités dans les domaines aussi divers que les infrastructures, l’agriculture, l’élevage, les télécommunications, et porter à la connaissance du monde, les progrès réalisés sur le plan de la gouvernance et des droits de l’homme.

Des exemples de situations où le Cameroun a engagé des spécialistes de la communication à l’échelle continentale et mondiale pour la vulgarisation de ses innombrables potentialités sont légions.  Jeune Afrique Economie, dans le cadre des marchés tropicaux, ou la société Difcom du groupe Jeune Afrique, sont quelques structures qui ont par le passé vanté les opportunités qu’offrait et continue de présenter le Cameroun, à la face du monde. Particulièrement avec Difcom, des contrats établis avec le cabinet civil de la présidence, dans le cadre de la communication institutionnelle et stratégique, ont permis d’insérer des dossiers dans l’hebdomadaire Jeune Afrique et dans le mensuel Afrique Magazine, suivis de leur publication à part pour les besoins de distribution au grand public. A côté de cela, le  cabinet civil, dans le cadre de ses missions, anime une abondante activités éditoriale sur les réalisations du président de la République. On note des parutions régulières et dédiées telles que « L’Année du Président », « Le Temps des Réalisations », qui, épousant le changement de paradigme dans la vision du président Paul Biya, est devenu « Le Temps des Opportunités ». La 12e édition de « Atouts Economiques du Cameroun » en cours de réalisation, se situe, comme par le passé dans la logique de mettre en avant les actions du gouvernement. Depuis le 27 février 2020, longtemps avant l’apparition des premiers cas de COVID-19, secteur après secteur, les projecteurs ont été braqués sur la conduite des affaires publiques par le gouvernement sous l’impulsion du chef de l’Etat. Le Cameroun devant être un pays émergent et uni dans sa diversité à l’horizon 2035. A travers ces parutions, le cabinet civil de la présidence a relayé les faits et actions fortes du gouvernement à l’ère du septennat des grandes opportunités.

Telle une loi d’airain, le vieil adage, « les faits sont têtus », reste d’une brûlante actualité. La conjoncture politique de ces derniers jours, où la calomnie et l’injure se côtoient pour construire posture de ceux qui n’ont plus de posture, vient nous conforter à l’idée qu’il n’y a rien de nouveau dans l’histoire des hommes. En effet, rien ne résiste à l’épreuve des faits et lorsque l’on s’aventure sur le terrain glissant et piégeur de la dénonciation hystérique, il faut pouvoir démontrer de manière irréfutable la véracité de ses assertions. Et c’est pas le plus facile au Cameroun où la plupart du temps, les titres ronflants font place à des développements dépourvus de sens et logique. Le sale boulot est accompli. L’essentiel étant ailleurs quoique les faits soient sacrés.

Venons-en aux faits. Avec le post d’un blogueur sniper, suivi d’un article paru dans  « L’Indépendant » et « Sans Détour », en kiosque la semaine écoulée, une campagne médiatique anti-Mvondo Ayolo s’est lancée. Cette cabale aussi scandaleuse qu’infondée est dirigée contre un serviteur de l’Etat que l’on voue aux gémonies dans des brûlots particulièrement mal écrits. Non contents de se répandre, ces scribouillards en service commandé, mus par de bas instincts alimentaires, vont jusqu’à s’en prendre à l’homme, à sa probité, à sa compétence, franchissant allègrement une ligne rouge que leur indécence aveugle les empêche de voir. Il nous paraît urgent de rétablir la vérité. Car comme s’écria don Juan, « il y a de la sorcellerie là-dedans », dans « L’élixir de longue vie » de Honoré de Balzac, Samuel Mvondo Ayolo est véritablement victime d’un procès « en sorcellerie ». S’il est vrai que Beaumarchais écrivit, « sans la liberté de blâmer, il n’est point d’éloge flatteur », encore faut-il savoir blâmer, avec des faits irréfutables et crédibles. Ce qui n’est manifestement pas le cas de nos mercenaires de la plume, obnubilés par les prébendes de leurs commanditaires.

Au final, le Cameroun ne sortira pas grandi de cet ubuesque tintamarre médiatique. Et le devoir des authentiques patriotes est de soutenir sans réserve, l’actuel directeur du cabinet civil qui œuvre, inlassablement, avec discrétion et humilité, aux côtés du chef de l’Etat, pour apporter sa modeste contribution à l’inlassable œuvre de construction d’un pays démocratique et prospère entre par le président Paul Biya depuis 1982. Les querelles de caniveau, les froissements égotiques d’épiderme, les guéguerres inutiles, n’ont pas lieu d’être quand l’intégrité territoriale, la souveraineté sont menacées, quand notre référence monétaire est ébranlée, quand notre modèle sociétal doit être repensé. Alors, il est question de faire bloc derrière un de ceux qui peuvent seconder le président sur la voie du développement. Il reste donc à privilégier le débat d’idées et non des attaques perfides et stériles.

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Jean Jacques France


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