Conseil panafricain des autorités traditionnelles et coutumières : Paul Biya reçoit le prix « GRAND BAOBAB »

Le président de la République du Cameroun est le premier à être distingué pour son engagement en faveur de la paix à travers la résolution pacifique du conflit frontalier avec le Nigéria à Bakassi, l’organisation du grand dialogue national et la décrispation de la scène politique.

30 Octobre 2019, Dahè au Bénin. Le Conseil panafricain des autorités traditionnelles et coutumières (CPATC) a décerné au président Paul Biya, le prix « GRAND BAOBAB » du rassemblement, du dialogue et de la promotion de la paix en Afrique. « Le baobab est un arbre coutumier sous lequel se règlent tous les grands conflits en Afrique, raison pour laquelle nous avons choisi ce symbole pour notre prix», motive le roi de Dahè Sa Majesté Dada Kokpon Houdégbé, président du CPATC. Lors d’un conclave autour de leur président, les garants de la tradition ont été unanimes sur le choix de Paul Biya, président du Cameroun depuis trente-sept. À son actif entre autres, le choix d’une solution pacifique au conflit transfrontalier de Bakassi, le savant déploiement de la force et du consensus national et sous régional dans la lutte contre la secte terroriste Boko Haram, l’usage de la mesure dans la gestion de la crise sociopolitique dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, et la décrispation de la scène politique. En signe de reconnaissance pour sa vision éclairée dans la conduite des affaires de son pays et de l’Afrique tout entière,  le CPATC pour la première édition du prix « GRAND BAOBAB » a jeté son dévolu sur le président camerounais. « Les valeurs humaines et morales qui caractérisent les prises de décisions et prises de paroles du président Paul Biya, à notre entendement sont entre autres, équité, justice, égalité, don de soi, patience et pondération », a justifié Dada Kokpon Houdégbé. Cette reconnaissance continentale arrive huit ans après une distinction nationale de même ordre.

Paul Biya, « Nnom Ngui »

Il a le soleil sur le front et la lune à la nuque. Il voit partout, devant et derrière et est vigilant. Il porte le tam-tam en bandoulière, communique, mobilise et conduit le peuple. Il se déplace dans le monde vivant et celui des morts. Il a une tresse sous le menton et pose les pieds sur un tapis en peau de léopard, d’où la plénitude du bonheur, de la paix et de la concorde. Il représente un homme au-delà de la finitude humaine. Cet homme c’est Paul Biya. Il a subi avec succès le rite « Ngui » consistant à l’élever à la dignité de « Nnom Ngui », grade le plus sacré et vénéré dans la chefferie traditionnelle au grand Sud-Cameroun et qui confère tous les pouvoirs : judiciaire, militaire, législatif, exécutif et mystique. Le rite était présidé par Sa Majesté René Désiré Effa, président régional du Conseil national des chefs traditionnels pour le Sud, en marge du comice agropastoral d’Ebolowa en 2011.

Des reconnaissances traditionnelles en harmonie avec la nature.

Paul Biya, la réalisation de la promesse

Mvomeka’a, nom signifiant littéralement village de la promesse, accueille la venue au monde du petit Biya’a bi Mvondo Paul Barthélémy le 13 février 1933. À cette époque, personne ne comprend que la promesse est désormais en cours de réalisation dans ce village de l’arrondissement de Meyomessala, département du Dja-et-Lobo, région du Sud. Il gravit rapidement les échelons dans le gouvernement du président Amadou Ahidjo qui lui céda volontairement, en harmonie avec Dieu et les hommes, le pouvoir le 4 novembre 1982.

Au lendemain du 6 novembre de la même année, Paul Biya a fait le tour du pays pour se faire initier, s’attirant ainsi la complétude du pouvoir. Ce qui le mis à l’abri de la tentative de coup d’État du 6 avril 1984. Ses sept victoires aux élections présidentielles de 1984,  1988, 1992, 1997, 2004, 2011 et 2018 sont le résultat de la belle transformation de la patience, apprentissage à l’ombre des aînés, en la force de l’expérience adossée sur la haute confiance du peuple. Le 3 juillet 2015, François Hollande apprendra de Paul Biya que : « ne dure pas au pouvoir qui veut, mais qui peut ».

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