Douala : la jeunesse universitaire célèbre le vivre-ensemble

Du 10 au 16 novembre 2019, la 7e édition du Festival universitaire des arts et de la culture vante les dimensions émotionnelle, esthétique, et solidaire de la culture camerounaise.

Le ministre d’État, ministre de l’Enseignement supérieur, chancelier des Ordres académiques, le Pr Jacques Fame Ndongo a présidé le 11 novembre, à l’université de Douala, au lancement officiel du Festival universitaire des arts et de la culture (Unifac). À ses côtés, le ministre des Arts et de la Culture, Pierre Ismaël Bidoung Mkpatt. Pour cette 7e édition, le comité d’organisation a réussi la mobilisation de 1034 personnes : membres des délégations officielles, athlètes des huit universités d’État et de trois instituts universitaires privés.

Placée sous le thème : « la culture au service du vivre-ensemble et de l’intégration nationale », la grand messe culturelle de Douala s’inscrit en droite ligne des objectifs de l’Unifac à savoir, « stimuler l’émulation des talents pour assurer la pérennité culturelle, promouvoir le pluralisme culturel du Cameroun ». L’édition de Douala se déroule autour de quatre axes majeurs : colloque, ateliers de renforcement des capacités artistiques et culturelles, concours dans les disciplines artistiques et littéraires et l’animation culturelle hors concours. Ce qui démontre à suffisance que l’Unifac est en phase avec les volets de la politique culturelle définis par le président Paul Biya.

Magnification de la politique culturelle de Paul Biya

Le Pr Jacques Fame Ndongo lors de son discours a rappelé les volets de la politique culturelle du président de la République à savoir : moral, académique, civique, esthétique et politique. Le chef de l’État invite ses compatriotes à aller des ethnies à la patrie, la patrie étant la sublimation de l’État et de la nation avec une connotation émotionnelle, esthétique et solidaire. La dimension émotionnelle, esthétique et solidaire de la culture camerounaise forme ce que Paul Biya appelle le vivre-ensemble. Cette haute réflexion est contenue dans son ouvrage Pour le libéralisme communautaire.

Une œuvre revernie en 2018 et sur laquelle Pr Jacques Fame Ndongo a marqué un arrêt sur la page 109 qui déclare : « Le Cameroun par sa situation géographique est carrefour, le lieu de rencontre des principaux courants culturels d’Afrique. Cette particularité est renforcée par l’histoire et la configuration ethnique de notre pays. Conscient de ce que nous sommes une Afrique sur le triple plan géographique, historique et culturel, il me semble judicieux en matière de politique culturelle de passer progressivement des cultures ethniques à une culture nationale ». Citant le même ouvrage, Jacques Fame Ndongo a édifié sur la pensée du chef de l’État qui poursuit : « J’entends par cette culture l’ensemble de ces données originales, positives et constantes qui ont fondé l’existence communautaire des ethnies camerounaises et garanti leur survie au fil du temps ». La cérémonie officielle de lancement de la 7e édition de l’Unifac s’est achevée par une grande parade des athlètes des différentes délégations.

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