Promotion du vivre ensemble : les camerounais en font leur affaire

Plusieurs organisations et autres acteurs de la société se sont engagés dans ce chantier d’envergure.

Récemment, c’est devenu de coutume de promouvoir le vivre ensemble, de dénoncer le discours de haine ou du tribalisme pour ces  organismes et autres acteurs de la société civile, s’intéressent depuis quelque temps. Cas pratique,  la Commission nationale pour la promotion du bilinguisme et du multiculturalisme (CNPBM). En effet, le 11 avril 2019, cet organisme dirigé par Peter Mafany Musonge a organisé à Yaoundé, une journée de réflexion sur le vivre ensemble. Une rencontre imposée par la situation sociopolitique, où les populations sont en proie aux fléaux tels que le tribalisme, le repli identitaire, le terrorisme, la sécession… Face à ces dérives, la Cnpbm a mobilisé des experts pour identifier des actions concrètes susceptibles d’être menées par les acteurs publics, privés, la société civile, les collectivités traditionnelles, les confessions religieuses, entre autres. Dans la même veine, la Commission Musonge a également conduit une profonde réflexion sur le multiculturalisme, à travers un colloque sur le thème : “Le multiculturalisme à la croisée des chemins entre tradition et modernité.” Cette autre rencontre s’est tenue dans le but d’évaluer l’avancée du multiculturalisme au Cameroun, et surtout d’ “identifier les stratégies de dialogue harmonieux entre les différentes cultures”. Le vivre ensemble ayant pour socle comme l’ont souligné les experts, la valorisation des cultures qui caractérisent chacune des communautés, forge leur identité et leur originalité. Ce n’est pas tout, dans la même lancée l’activité menée par la Fondation Friedrich Ebert Stiftung (FES) pour le Cameroun et l’Afrique centrale vient s’ajouter. Elle a organisé le 29 avril 2019 une conférence-débat sur « le discours de haine dans les médias au Cameroun : manifestations, conséquences, normes et bonnes pratiques ». Les professionnels des médias ont saisi l’occasion pour  rappeler la responsabilité du journaliste et des médias dans un contexte de crise, avec la perspective sur la réduction, voire la suppression du discours de haine dans les médias. Une action similaire a été menée par l’association « The Knights of Peace », engagée dans le combat contre l’extrémisme et la radicalisation. C’était au cours d’une table-ronde qui a mobilisé des chefs d’entreprises, employeurs, journalistes et observateurs de la scène politique. De telles initiatives viennent appuyer la volonté forte du Président Paul Biya de maintenir le Cameroun dans un climat de paix et da stabilité.

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Nadia Dicka Lobe


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