Suivi médical du détenu Yves Michel Fotso : Paul Biya accorde une aide substantielle

Le chef de l’État a instruit au ministre des Finances, la mise à la disposition de l’attaché de défense près de l’ambassade du Cameroun à Rabat d’une somme de près de 90 millions de F, le 16 janvier 2020.

Conscient du fait que les détenus ont droit à un niveau de santé physique et mentale du plus haut niveau qu’il est possible d’atteindre, le président Paul Biya a décidé d’apporter une aide essentielle à Yves Michel Fotso pour « apurement de la dotation initiale : 17.879.914 F ; règlement du reliquat des frais d’hospitalisation : 31.352.841 F ; provision pour couvrir les soins médicaux du patient sur une nouvelle période de trois mois : 40.684.619 F », à la lumière d’une correspondance du ministre d’Etat, Secrétaire général de la présidence de la République, Ferdinand Ngoh Ngoh, ayant fuité sur les réseaux sociaux.

Contrairement au soulèvement et la polémique que visaient la divulgation de cette correspondance dans les réseaux sociaux, ce document a permis au Camerounais de redécouvrir la magnanimité du président Paul Biya. Un acte magnanime qui s’inscrit dans le prolongement de sa démarche d’apaisement, de renforcement de l’unité et de l’intégration nationales. Par ce geste, le président Paul Biya se hisse en père de la nation, habille dans la manipulation du bâton et de la carotte.

Une suite logique de l’acte présidentiel

Au Cameroun la décision quant au moment opportun de transférer dans des unités de soins extérieures les malades dont l’état indique une issue fatale prochaine fondée sur des critères médicaux, relève de la discrétion du président de la République. Elle a été prise en faveur de Yves Michel Fotso en août 2019. Incarcéré à Yaoundé, où il purgeait deux peines de prison à vie pour détournement de deniers publics, l’ex-patron de la Cameroon Airlines a bénéficié d’une évacuation sanitaire à Rabat au Maroc.

« Il m’échoit l’insigne honneur de m’adresser à votre auguste et très haute institution que vous incarnez si heureusement pour marquer ma profonde gratitude à l’endroit de l’homme exceptionnel épris de paix, de générosité et de magnanimité que vous êtes. Le cœur d’un père a rencontré celui d’un autre père, et vous avez apaisé ma douleur en donnant de très hautes instructions pour l’évacuation sanitaire de mon fils, Yves Michel Fotso », déclara l’homme d’affaires Fotso Victor, pour dire merci au président Paul Biya.

Garant de l’intérêt général, de la sécurité et du bien-être de tous, le chef de l’Etat est resté fidèle à son devoir de solidarité pour remettre son compatriote en confiance. Un Camerounais en indélicatesse avec la Justice, mais un Camerounais tout de même. Selon des principes fondamentaux, dans des cas extrêmes, la possibilité même d’accorder la grâce ou une libération anticipée pour des raisons médicales n’est pas à exclure chez le président Paul Biya, véritable mendiant de la paix.

Un pamphlet aux défenseurs des droits de l’Homme

La divulgation de cet acte posé en toute âme et conscience par le président Paul Biya, est aussi un cinglant démenti aux organisations non gouvernementales spécialisées dans la défense des droits de l’Homme, et qui brillent par des rapports à charge contre le Cameroun. C’est un sérieux revers à l’endroit des ennemis de la République qui brandissent à longueur de journée du président Paul Biya, l’image d’un dictateur et tortionnaire ayant muselé l’opposition et fait de nombreux prisonniers politiques. Par cet acte hautement discrétionnaire, le constat est désormais clair : les prisonniers ont des droits au Cameroun. Des droits garantis par un solide appareillage de conventions et chartes internationales, et surtout la Constitution. Une Constitution au respect de laquelle le président Paul Biya veille scrupuleusement.

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