Meyomessala International
  • Accueil
  • Actualités
  • Politique
  • Economie
  • Société
  • Culture
  • Santé
  • Sports
  • International
  • Dossiers
  • Chronique
  • Boutique

Votre panier est vide.

Aucun résultat
Voir tous les Résultats
  • Accueil
  • Actualités
  • Politique
  • Economie
  • Société
  • Culture
  • Santé
  • Sports
  • International
  • Dossiers
  • Chronique
  • Boutique
Aucun résultat
Voir tous les Résultats
Meyomessala International
Aucun résultat
Voir tous les Résultats

Sierra Leone : les filles enceintes gagnent le droit à la scolarisation

Daniel Elanc par Daniel Elanc
13 avril 2020
dans Actualités, Flash Infos, Société
Reading Time: 3 mins read
Accueil Actualités
24.7k
PARTAGES
29k
VUES
FacebookTwitterWhatsapp

L’interdiction de scolariser les filles enceintes a été annulée le 30 mars 2020 à la suite d’une lutte acharnée remportée par les militants des droits de l’Homme, au bout de cinq années de combat.

Dans un communiqué publié le 30 mars, le ministère de l’Education s’est exécuté pour accomplir « un premier pas sur la voie d’une Sierra Leone résolument inclusive où tous les enfants pourront vivre et apprendre en toute sécurité et en toute dignité », a annoncé le ministre David Sengeh. Judy Gitau, coordinatrice pour l’Afrique du groupe de défense des droits des femmes « Equality Now », qui a travaillé avec le gouvernement, a déclaré que la politique de sécurité qui accompagnera l’application de la décision comprendra des mesures pour protéger les filles contre la violence sexuelles. Si la levée du verrou sur la scolarisation des filles enceintes est d’application immédiate, les personnes concernées devraient au moins attendre la prochaine rentrée scolaire. Avec cette décision, le pays tourne une page douloureuse de son histoire.

Au-delà de la fièvre Ebola

Introduite en 2015, la requête des groupes de défense des droits de l’Homme visant à bannir l’interdiction de la scolarisation des filles enceintes est née d’un constat de la recrudescence des viols, abus sexuels et de la prostitution liées à la pauvreté créée par le passage dévastateur de la fièvre hémorragique Ebola.

La pandémie a fait de milliers d’orphelins et un grand nombre d’adolescentes s’étaient exposées à la débauche pour garantir leur survie. A l’époque, plus de 14 000 filles étaient concernées selon les statistiques de l’Organisation des Nations unies (ONU). Le gouvernement les avait exclues du système scolaire en brandissant l’argument du stress qu’elles devaient gérer au sein des établissements avec le regard des autres.

Des groupes de la société civile, défenseurs des droits de l’Homme avaient opposé la stigmatisation et surtout le droit à l’éducation et saisi des juridictions nationales, puis régionales pour avoir finalement gain de cause. C’est en décembre 2019 que la Cour de justice de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a rendu sa décision et ordonné la levée immédiate de l’interdiction.

Cinq ans après l’introduction de la requête, le gouvernement de Sierra Leone a mis fin à l’interdiction de la scolarisation des filles enceintes sur la base d’une décision de justice. Cette décision pourrait faire tâche d’huile sur le continent africain.

Quelle est la situation au Cameroun ?

La scolarisation de la fille enceinte est encadrée par une circulaire du ministère des enseignements secondaires (Minesec). « Toute lycéenne qui présente des signes extérieurs de grossesse, sera suspendue des cours et ne sera réadmise que si, après la délivrance, elle satisfait aux conditions d’âge et de conduite », tranche la note circulaire n° 10/1/562/MINESEC/EPM/EP. Elle ne sanctionne pas seulement la jeune fille. « Tout lycéen reconnu auteur d’une grossesse, sera également suspendu des cours dans n’importe quel établissement scolaire public, jusqu’à l’accouchement de sa partenaire », stipule le même texte. Egalité oblige !

L’on remarque toutefois que les chances d’un retour à l’école de la jeune fille après une maternité, sont très faibles. Les actions menées par le gouvernement, les organisations de la société civile, et surtout le Cercle des amis du Cameroun et sa présidente fondatrice, Madame Chantal Biya, concourent à la réduction de cette fracture à sa plus simple expression.

Vues: 9 393
Article Précédent

Coronavirus : Après les USA et la France, le président de Madagascar prétend avoir un remède-miracle

Article Suivant

Pâques 2020 : le pape François propose l’annulation de la dette des pays pauvres

D'autres Articles

Clément Atangana (1941-2026) : la mort d’un grand serviteur de l’État
Actualités

Clément Atangana (1941-2026) : la mort d’un grand serviteur de l’État

4 octobre 2026
Extrême-Nord : Le coup de coeur présidentiel aux victimes de Boko Haram
Actualités

Extrême-Nord : Le coup de coeur présidentiel aux victimes de Boko Haram

30 septembre 2026
Douala : La CAMWATER introduit 20.000 m3 d’eau potable additionnels
Actualités

Douala : La CAMWATER introduit 20.000 m3 d’eau potable additionnels

30 septembre 2026
Nourane Foster quitte le PCRN : l’érosion d’un parti et la recomposition de l’opposition
Actualités

Nourane Foster quitte le PCRN : l’érosion d’un parti et la recomposition de l’opposition

28 septembre 2026
Nationale N°3 : quand l’axe vital du Cameroun s’effondre sous nos yeux
Actualités

Nationale N°3 : quand l’axe vital du Cameroun s’effondre sous nos yeux

28 septembre 2026
Gaz domestique au Cameroun : le MINEE prend des mesures fermes
Actualités

Gaz domestique au Cameroun : le MINEE prend des mesures fermes

25 septembre 2026

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Boutique

  • Meyomessala Hebdo du 05 Octobre 2026 Meyomessala Hebdo du 05 Octobre 2026 500 CFA
  • Meyomessala Hebdo du 28 Septembre 2026 Meyomessala Hebdo du 28 Septembre 2026 500 CFA
  • Meyomessala Hebdo Supplément du 21 Septembre 2026 Meyomessala Hebdo Supplément du 21 Septembre 2026 500 CFA
  • Meyomessala Hebdo du 14 Septembre 2026 Meyomessala Hebdo du 14 Septembre 2026 500 CFA
  • Meyomessala Hebdo Supplément du 07 Septembre 2026 Meyomessala Hebdo Supplément du 07 Septembre 2026 500 CFA
Flash Infos
4 octobre 2026
Clément Atangana (1941-2026) : la mort d’un grand serviteur de l’État
30 septembre 2026
Douala : La CAMWATER introduit 20.000 m3 d’eau potable additionnels
28 septembre 2026
Nourane Foster quitte le PCRN : l’érosion d’un parti et la recomposition de l’opposition
28 septembre 2026
Nationale N°3 : quand l’axe vital du Cameroun s’effondre sous nos yeux
25 septembre 2026
Fichier solde de l’État : Clarification attendue de près de 6000 agents publics
25 septembre 2026
Rentrée scolaire : Le Premier Ministre réclame la sûreté dans les régions anglophones
23 septembre 2026
SYNES : le grand aveuglement
23 septembre 2026
Législatives et municipales 2027 : un nouveau report se profile, l’incertitude s’installe
8 septembre 2026
Universités publiques : une rentrée académique morte, des enseignants en colère, l’État au pied du mur
8 septembre 2026
18 enfants séquestrés à Yaoundé : le Cameroun face à l’horreur d’un réseau qui opérait au grand jour

QUI SOMMES NOUS

Meyomessala international est un outil de communication stratégique, axé sur le marketing politique des leaders d’opinion , des acteurs de la société civile africaine ainsi que des acteurs économiques. C’est une publication et une diffusion du Groupe BYSSEN, entreprise de droit camerounais spécialisée dans la communication écrite et cybernétique.

Follow us

Catégories

  • Actualités
  • Chronique
  • Culture
  • Dossiers
  • Economie
  • Flash Infos
  • International
  • Non Classé
  • Politique
  • Santé
  • Société
  • Sports

NEWSLETTER

  • Accueil
  • Qui sommes nous
  • Contact
  • Boutique
  • Panier
  • Afrique Monde

© 2026 Groupe Byssen

error: Content is protected !!
Aucun résultat
Voir tous les Résultats
  • Accueil
  • Actualités
  • Politique
  • Economie
  • Société
  • Culture
  • Santé
  • Sports
  • International
  • Dossiers
  • Chronique
  • Boutique

© 2026 Groupe Byssen