Brigade anti-sardinards : les leaders parlent en langues

A l’inverse des chrétiens du monde entier, le vent de la Pentecôte a divisé la bande de délinquants et industriels de plans macabres contre les séjours du président Paul Biya et les intérêts de la République du Cameroun, en Europe.

Si les textes saints prétendent que c’est dès la Pentecôte, sous l’action du Saint-Esprit, que les apôtres du Christ ont commencé à annoncer l’évangile à la foule à Jérusalem en plusieurs langues, c’est après le 31 mai 2020 que la brigade anti-sardinards (BAS) a volé en éclats. A l’instar des langues confondues des constructeurs du temple sommital de Babel en Babylone dans le but de relier le ciel avec la terre, les discours des leaders de la BAS se confondent sur l’autel de leurs funestes desseins suite à des guerres de leadership, conflits d’intérêts, idéologie douteuse, bisbilles avec le Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC) de Maurice Kamto. La crise sanitaire de COVID-19 qui a imposé le confinement à de nombreux sans-papiers qui vivaient au gré d’exhibitions de la BAS, est la cerise sur la pomme de discorde.

A la promesse du « retentissant » échange entre Calibri Calibro et Emmanuel Macron, président de la République française, lors de l’inauguration du Salon international de l’agriculture de Paris en février dernier, les fruits n’ont point tenu. Un échec que même l’immolation par le feu de Calibri Calibro devant l’Assemblée nationale de France, le 29 mai dernier, n’aurait pas expier. En manquant à son sacrifice, Calibri Calibro s’est attiré les foudres des dieux de la BAS en quête d’agneau sacrificiel pour redonner des allures à un mouvement qui battait de l’aile. Fatalement, il n’y a eu ni résurrection, ni renaissance, ni vie éternelle. L’échafaud construit à la hâte pour soutenir le mouvement situationnel aux relents terroristes est désormais promis à un vertigineux effondrement. De quoi désillusionner et contraindre certains qui avaient placé beaucoup d’espoir en cet instrument de manipulation des consciences avec pour principal objectif de répandre la violence et propager des discours haineux contre les autorités et institutions camerounaises. Le début de la fin de la BAS.

« J’ai décidé de me retirer complètement des réseaux sociaux. J’ai décidé de me retirer complètement des réseaux sociaux. J’ai décidé aussi de me concentrer beaucoup plus sur ma propre vie parce que c’est trop facile de penser un seul instant qu’avec tous les sacrifices que nous avons faits pour porter cette lutte, on puisse détourner de l’argent ou tomber dans des bassesses pas possibles », annonçait, début juin, Abdoulaye Thiam, alias Calibri Calibro, tête de proue de la BAS. Il rejoint Max Senior Ivoire, qui, quelques mois plus tôt quitta la horde de cinglés. El Chenou, lui, reçut l’appel de la raison quelques jours plus tard. Le parler en langues s’est généralisé. Le 9 juin, les portes de l’antenne de Grande Bretagne se sont refermées derrière Brice Nitcheu et Sandy Emily Boston. Il leur est reproché d’avoir travaillé dans un cadre « qui ne fait pas partie des objectifs de la BAS. Cela comprend entre autres, le lancement d’attaques sur des réseaux sociaux contre d’autres militants. C’est quelque chose que la brigade considère comme contre-productif et non conforme à ses objectifs fondamentaux », selon Emmanuel Kemta, alias Caporal grillé. Le mal qui secoue la BAS est annonciateur de la justice divine. Une justice contre laquelle les incantations de Christian Ntimbane Bomo, alias Pasteur de la République, ne pourront rien. Les défections de la BAS répondent à l’appel de l’homme revêtu de l’onction du Dieu d’Abraham, qui, le 10 février 2020 leur tendit la perche disant : « mes chers jeunes compatriotes, pour le bien de notre pays, j’ai besoin de vous ». Cet homme, c’est le président Paul Biya prêt à pardonner à tous les jeunes qui, à tort, ont été enrôlés dans des campagnes de déstabilisation d’une République unie et indivisible, résolument tournée vers son émergence économique.

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Gérard Barbut


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