Investissement privé: Des mesures incitatives pour ECOPARK

En raison de sa bonne tenue sur le plan fiscal et administratif, l’un des critères d’accès à l’exonération prévus par la loi de 2013 sur l’incitation à l’investissement privé au Cameroun, l’entreprise a obtenu de l’Etat une exonération de charges fiscales.

La convention entre l’Etat, représenté par l’Agence de promotion des petites et moyennes entreprises (APME), et ECOPARK a été signée le 28 février 2020 à Yaoundé. 42e entreprise à jouir de cette offre de l’Etat, par le biais de l’Apme, grâce à cet accord, ECOPARK bénéficiera d’un ensemble de mesures incitatives à l’investissement. Ce sont entre autres, l’allègement de frais de douane, l’exonération des taxes et la simplification des procédures administratives.

« Nous allons étendre notre zoo en y introduisant de nouvelles variétés d’animaux. Nous parachèverons les travaux de construction de l’hôtel et améliorerons la qualité des voies d’accès à notre site », a annoncé Christophe Foé Ndi. Des projets qui vont dans l’esprit de la loi sur l’exonération et rejoignent les attentes de l’Etat. « Comme son nom l’indique, la loi sur l’incitation à l’investissement privé vise à développer les entreprises locales, qu’elles soient détenues par des Camerounais ou des étrangers. Les projets que compte mener le promoteur d’ECOPARK sont plutôt salutaires, ce d’autant plus que le site a été choisi pour accueillir les visiteurs pendant les prochaines compétitions du CHAN 2020 et de la CAN 2021 qu’organise le Cameroun », a souligné le directeur général de l’APME, Jean Marie Louis Badga.

De belles opportunités

La loi sur les incitations à l’investissement privé en République du Cameroun, est applicable aux personnes physiques ou morales camerounaises ou étrangères, résidentes ou non-résidentes, au titre de l’exercice de leurs activités ou de leur participation au capital des sociétés camerounaises, en vue d’encourager l’investissement privé et d’accroître la production nationale.

Ouvert en 2011, ECOPARK, situé au quartier Barrière à Yaoundé, est concerné par l’article 7 de cette loi. Son premier alinéa dispose que « pendant la phase d’exploitation qui ne peut excéder dix (10) ans, en considération de la taille des investissements et des retombées économiques attendues de ceux-ci, l’investisseur peut bénéficier, selon le cas, des exemptions ou des réductions au paiement des taxes, impôts, droits et autres charges suivantes :

  • minimum de perception ; impôt sur les sociétés ;
  • impôt sur les bénéfices ;
  • droits d’enregistrement relatifs aux prêts, emprunts, avances en compte courant, cautionnement, augmentation, réduction, remboursement et liquidation du capital social, ou à un quelconque transfert d’activités, de droits de propriété ou de jouissance immobilière, de baux ou d’actions ;
  • impôt sur le revenu des capitaux mobiliers (IRCM) à l’occasion de la distribution de revenus sous forme de dividendes ou sous d’autres à préciser dans la convention ;
  • taxe spéciale sur les revenus (TSR) en phase de développement de projet et de construction, sur les paiements effectués à des sociétés étrangères en rémunération des prestations fournies ou utilisées au Cameroun, à condition que celles-ci soient facturées à prix coûtant ;
  • impôts, taxes, droits d’enregistrement et de timbre en relation avec le transport de produits issus de la transformation ;
  • droits de douane, ainsi que tous autres frais et taxes de services applicables à l’importation d’équipements de tous types, de matériaux de construction, d’outils, de pièces détachées, de produits intermédiaires, de fournitures et de consommables n’ayant pas de similaires fabriqués localement, à l’exception des droits, taxes et autres charges de nature non-fiscale ayant le caractère d’une rémunération de service ;
  • droits de douane applicables à l’exportation d’équipements de construction et d’équipements des usines de transformation ;
  • tout impôt, redevance, taxe ou frais, de quelque nature que ce soit calculés sur le chiffre d’affaires réalisé par la société de transformation ;
  • tout impôt, redevance, taxe ou frais, de quelque nature que ce soit calculés sur le chiffre d’affaires réalisé par la société de transformation ;
  • toute taxe sur le transfert, l’achat ou la vente de devises, et toute taxe indirecte à la consommation dont la taxe spéciale sur les produits pétroliers. »

ECOPARK propose des services hôteliers et de restauration, des espaces de détente constitués de zoo, de lacs de pêche, d’un manège et d’une écurie.

Dr Christophe Foé Ndi, promoteur de ECOPARK

Sur ses impressions à la suite de la signature de convention…

Nous sommes reconnaissants envers l’Etat pour ces avantages qui nous permettront certainement d’améliorer nos infrastructures et notre capacité d’accueil, que ce soit dans le domaine des loisirs ou dans celui du tourisme. Nous sommes au ciel, la joie est immense.

Sur les activités de ECOPARK…

Nous sommes le premier site écotouristique de la ville de Yaoundé. Nous avons plus de 50 hectares constitués de la terre ferme et des marécages. Nous avons aussi des lacs où nous élevons plusieurs variétés de poisson. Nous proposons également des activités de tourisme à travers notamment des infrastructures hôtelières et des restaurants. Nous avons également, pour les plus petits un manège. Le plus de ECOPARK est la présence en ce lieu d’un zoo. Nous sommes engagés dans la culture de la conservation de nos espèces fauniques et forestières, ainsi que dans la lutte contre la pollution de l’environnement.

Sur les nouveaux investissements de ECOPARK…

Nous allons améliorer nos infrastructures hôtelières d’accueil, introduire de nouvelles espèces dans le zoo, mettre en place une bibliothèque écologique, ouvrir un centre de remise en forme ainsi qu’un centre environnemental. Nous allons améliorer les voies d’accès au site. De manière générale, il est question de tout faire pour mériter la confiance qu’a placée l’Etat en nous, en nous choisissant parmi les 15 autres établissements de la ville, pour accueillir les visiteurs lors des compétitions à venir. Nous ferons rayonner l’image du Cameroun à travers notre établissement.

Sur les emplois…

Tous les investissements projetés nous permettront de doubler nos effectifs. Nous avons actuellement un personnel de 100 personnes, constitué de permanents, temporaires, et saisonniers. Au vu des nouveaux investissements que nous allons faire, je crois que nous pourrons doubler ces effectifs et peut-être même atteindre 300 employés.

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