La décision était très attendue de la communauté nationale et internationale. À la source de cette décision, le fait pour certaines associations et ONG à arborer des signes distinctifs similaires aux systèmes des Nations Unies (ONU) et même dans leurs dénominations. Cet état de fait, portait à confusion dans l’esprit des citoyens et même des autorités, en l’occurrence des forces de maintien de l’ordre et de securité. L’alerte avait été donnée par le Ministère des Relations Extérieures logé à Yaoundé, avait reçu une délégation d’une association nommée “Nations Unies des droits de l’homme/police d’intervention générale”. Dans la foulée, le 16 juillet 2026, le Ministre de l’administration territoriale, avait ordonné au Préfet de la Mefou et Afamba, le retrait de leur récépissé, et déclarer leurs actes et pratiques illégales sur l’ensemble du territoire, en procédant à leur interdiction.
Ces actes qui portent à confusion, rappellent en mémoire, de nombreuses associations tendancieuses telles le MILDA, QNET, et bien d’autres, qui s’adonnaient à des actions répréhensibles par les lois camerounaises.
“Article 1,- Sont interdits. pour compter de la date de signature du prėsent arèté. sur toute l’étendue du territoire national., le port et la détention par les membres des organisations à But Non Lucratif. d’atributs, tenues, insignes ou tout autre signe distinctif semblables å ceux des Forces de Défense et de Sécurité et du Systeme des Nations Unies. Article 2.- Les dirigeants des Organisations à But Non Lucratif qui détiennent les effets visés à l’article 1 ci-dessus sontinvitės å les mettre à la disposition des autorités administratives du lieu de leur siège, dans un délai de quinze (15) jours. Article 3. Les contrevenants aux mesures visėes ci-dessus sont passibles de poursuites judiciaires, conformement a la legislation en vigueur. Article 4.- Les Gouverneurs de Région, les Préfets et les Sous-Prėfets sont chargės chacun en ce qui le concerne, de l’application du prėsent arrêté qui sera enregistré et publié suivant la procédure d’urgence, puis inséré au Journal Officiel en francais et en anglais.” peut-on lire sur cet arrêté officiel du MINAT comprenant 5 articles.
La même journée du 16 Juillet, une autre organisation à but non lucratif “Chaptain Ambassador Peace Mission” avait été epinglée pour les mêmes faits par l’administration territoriale. “ Le Ministre de TAdministration Territoriale porte à la connaissance de l’opinion publique qu lui a été donné de constater que les membres de l’association dénommée Chaplain Ambassadors Peace Mission (CAPM) arborent des uniformes, insignes et autres attributs très proches de ceux utilisés par les Forces de Défense et de Sécurité et les organisations du Système des Nations Unies. Le Ministre de l’Administration Territoriale met en garde les responsables de Chaplain Ambassadors Peace Mission contre de tels agissements, au regard de la confusion institutionnelle et des risques d’usurpation de titre et de qualité que cela pourrait entrainer, leur enjoint par conséquent de cesser immédiatement d’utliser ces tenues, insignes et attributs, et de s’abstenir à lavenir d’arborer des tenues proches de celles des Forces de Défense et de Sécuritė ou des Organisations du Système des Nations Unies. Le Ministre de l’Administration Territoriale rappelle au demeurant, que toute récidive entrainera la dissolution immédiate de ‘association dénommée Chaplain Ambassadors Peace Mission, sans prėjudice des poursuites pénales à l’encontre de ses dirigeants.” pouvait-on lire sur le second communiqué de presse en date du 16 Juillet 2026, publié sur la page officielle Facebook certifiée du MINAT.












